Universalis

Un forum pour parler librement de musique classique
 
AccueilPortailFAQRechercherS'enregistrerMembresGroupesConnexion

Partagez | 
 

 le Violon

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2, 3  Suivant
AuteurMessage
ansoforever

avatar

Nombre de messages : 369
Age : 33
Localisation : Nancy
Date d'inscription : 15/03/2008

MessageSujet: le Violon   Ven 23 Mai - 0:26



Quoi de mieux que d'illustrer cette présentation de mon instrument par un Stradivarius...

Présentation:

Le violon est un instrument de musique à cordes frottées. Un violon est constitué de 71 éléments en bois (épicéa, érable, buis, ébène, etc.) collés ou assemblés les uns aux autres. Il possède quatre cordes accordées à la quinte, que l'on peut frotter avec un archet ou pincer en pizzicato. La famille du violon inclut également l'alto, le violoncelle et la contrebasse ; le violon est le plus petit de ces instruments et celui offrant la tessiture la plus aiguë.

Constitution de l'instrument:

Un violon se compose de 3 parties principales : les cordes, la caisse de résonance et le manche. Sa longueur est variable. Un violon de taille maximale est appelé un entier, et est destiné aux violonistes ayant atteint leur taille adulte ; il mesure généralement 59 cm de long, du bouton à l'extrémité de la tête. Il existe une échelle non proportionnelle de longueur des violons : les sept-huitièmes ; les trois-quarts, qui font 56 cm ; les demis, 53 cm ; viennent ensuite les quarts (48 cm), les huitièmes (44 cm), et les seizièmes (37 cm), ces derniers étant destinés aux violonistes très jeunes (en général, 3 ans).




L’archet:

La longueur d’un archet de violon est de 73 cm, bouton non compris. Son poids varie de 55 à 65 g, la normale étant de 60 g à l’heure actuelle.

Il se compose essentiellement:

a) d’une baguette, généralement de bois de Pernambouc (nom d’un état du Brésil d’où provient cette essence) dont une des extrémités s’appelle la pointe ou la tête, et l’autre le talon. Le Pernambouc est un bois rougeâtre, dur et à la fois flexible, qui a toutes les qualités requises pour faire un bon archet. On prétend que c’est le célèbre archetier Tourte, dit "Tourte Aîné", qui le premier utilisa ce bois pour la confection des archets, à la fin du XVIIIe siècle.





Pour que l'archet frotte bien sur les cordes il faut mettre de la colophane!

La colophane est une résine (ou un mélange de résines) qui a pour propriété de durcir les petites aspérités microscopiques des crins qui mettront par leurs frottements la corde en vibration. Il faut utiliser la colophane avec modération...




Le violon




Les bois employés généralement pour la facture du violon sont:

- le sapin épicéa pour la table, la barre, l’âme;
- l’érable pour le fond, les éclisses, le manche et le chevalet;
- l’ébène pour la touche, le chevillier, les sillets;
- le palissandre pour les chevilles et le bouton.








La caisse de résonance :

La fonction de la caisse de résonance est d'amplifier le son provoqué par la vibration des cordes.

La face supérieure d'un violon est appelée table d'harmonie. Faite (le plus souvent) de deux morceaux d'épicéa collés dans le sens de la longueur, elle est bombée et percée de deux orifices en formes de ƒ, les ouïes, qui ont pour vocation de libérer les vibrations provenant de la caisse de résonance. La face inférieure, communément appelée le « dos » ou le « fond », est formée d'une pièce en érable, ou de deux pièces collées ensemble dans le sens de la longueur. Elle est également bombée mais souvent dans une moindre mesure. Sur les bords des deux faces, on distingue une double ligne noire enserrant une ligne de même couleur que la table (blanche avant le vernissage) : les filets.

Les flancs en érable, appelées éclisses, réunissent la table d'harmonie et le fond afin de former une boîte qui forme la caisse de résonance. Au niveau du chevalet, les côtés du violon sont en forme de C (en creux vers l'intérieur) : ce sont les échancrures, dont le but est de permettre le passage de l'archet. Les petites pointes à leurs extrémités se nomment les onglets.

À l'intérieur du violon, on trouve l'âme et la barre d'harmonie, qui jouent un rôle essentiel dans la transmission des vibrations des cordes et dans la résistance face à la pression qu'exercent les cordes.

C'est dans la caisse de résonance que l'on trouve l'étiquette mentionnant le nom du luthier fabricant et l'année de fabrication.




Description:

Français : Vue en coupe de la caisse de résonance d'un violon non verni.

1/ Fond.
2/ Table.
3/ Tasseau avant.
4/ Trou du bouton.
5/ Âme.
6/ Ouïe.
7/ Éclisse.
8/ Coin.
9/ Tasseau arrière.
10/ Barre d'harmonie.

Le manche:



Il permet d'obtenir la bonne longueur de cordes, d'ajuster la tension de celles-ci et autorise le jeu du violoniste.

Il s'agit d'une pièce d'érable terminée par la tête, décorée d'un ornement en forme de spirale, la volute. Dans la construction baroque et classique, jusque vers 1800, le manche du violon était ajusté contre le tasseau et cloué à lui. Maintenant il est enclavé et collé dans le tasseau supérieur. Sur la tête, des chevilles sont fixées latéralement afin de contrôler la tension des cordes. Facilement reconnaissable par sa couleur noire, une longue plaque d'ébène, la touche, non frettée, est collée sur le manche. La touche est terminée au niveau de la tête du violon par le sillet, petite pièce en ébène qui fait office de guide pour les cordes.

La tête:





Le chevalet:




Le chevalet est une planchette sculptée en érable sycomore placée perpendiculairement à la table d'harmonie entre les ouïes et qui assure deux fonctions. Il maintient les cordes dans une configuration arquée (les cordes ne sont pas dans un même plan), permettant que chacune puisse être frottée séparément. Il a également une influence sur la sonorité du violon, car il communique les vibrations des cordes à la table d'harmonie. Tout comme l'âme, cette pièce n'est pas collée à l'instrument, et est maintenue en place seulement par la pression des cordes.

Les quatre cordes peuvent être accordées au niveau de la tête grâce aux chevilles ; à la base du violon, les tendeurs permettent un accord plus fin. Ces tendeurs sont attachés au cordier, pièce noire en ébène fixée à la caisse par un bouton.

Les cordes :

es quatre cordes sont la partie du violon qui, mise en vibration par l'archet ou par les doigts, produit le son. Les cordes, de la plus grave à la plus aiguë, sont accordées à la quinte de la manière suivante : sol, ré, la et mi.



On peut cependant accorder le violon autrement pour obtenir un effet, la scordatura.

Pendant une très longue période, les cordes étaient en pur boyau et seule la corde de sol était entourée d'un fil d'argent ou de cuivre (elle était dite « filée sur boyau »). Le boyau employé n'est pas de chat comme le veut une idée très populaire. Cette erreur est par exemple reprise dans la définition humoristique du violon donnée par Ambrose Bierce dans son Dictionnaire du Diable de 1911 : « Violon : instrument destiné à chatouiller les oreilles de l'homme par le frottement de la queue d'un cheval sur les boyaux d'un chat ».

L'erreur pourrait provenir d'une compréhension trop littérale de catgut, corde de boyau utilisée en chirurgie. En réalité, on emploie pour fabriquer les cordes en boyau la tunique médiane de l'intestin grêle du mouton, dont les fibres sont résistantes. Plusieurs fils obtenus par découpage dans le sens de la longueur sont tordus ensemble, et la tunique médiane est si fine que les intestins grêles de quatre à cinq moutons sont nécessaires pour faire environ vingt-cinq cordes de la.

Une corde de boyau doit être dans toute sa longueur cylindrique, de même diamètre, élastique, d'une souplesse régulière et de couleur transparente. Un épaississement ou une densité irrégulière de la structure du matériau empêchent un accord tout à fait juste. La justesse d'une corde ne s'évalue sur la régularité du diamètre que si elle est de densité régulière, cette dernière condition n'étant remplie que pour les cordes de bonne qualité.

Au début du XXe siècle, la corde de mi fut remplacée par un fil d'acier, car elle se brisait trop souvent[6]. Plus tard, on a également muni d'un enroulement d'aluminium les cordes de la et de ré, dont le noyau est en boyau ou en matière synthétique. Cette dernière solution est maintenant privilégiée (sauf pour la musique ancienne) : elle est moins sensible au désaccord ; elle n'est pas aussi exigeante lors de la fabrication, et peut donc être réalisée de manière industrielle. On utilise également beaucoup des cordes basses filées à noyau d'acier, qui produisent une sonorité claire mais sèche. Pour accorder plus facilement les cordes d'acier, beaucoup plus sensibles à la tension, ont été mis au point des mécanismes à vis spéciaux, fixés au cordier, les tendeurs, petites molettes fines.

Si toutes les cordes avaient le même diamètre, la tension devrait diminuer pour les cordes basses. La répartition de la pression sur la table serait alors irrégulière et la sonorité des cordes basses insatisfaisante à cause de la faiblesse de résonance. C'est pourquoi les cordes ont des diamètres différents, mais une tension presque égale. On tend plus fortement la corde de mi, qui repose sur le pied droit du chevalet afin de lui conférer un volume sonore et un éclat accrus. Un violon de type Stradivarius pèse entre 355 g et 365 g tout compris ; la table, 55 g, et le fond, 90 g, doivent résister, par l'intermédiaire des éclisses, à la tension des cordes égale à 27 kilogrammes. Comme dans le cas du violon la pression transmise à la table vaut 0,140 kg par kg de tension, on trouve une pression exercée sur la table valant 3,78 kg.

Autrefois on désignait respectivement sous les noms de chanterelle et de bourdon les cordes de mi et sol. On en trouve la trace dans la traduction de la méthode de Leopold Mozart par exemple. Actuellement, on note les cordes de I à IV, la première corde étant celle de mi.

Yehudi Menuhin a dit des cordes: « La corde de sol, la plus grave, suscite une sonorité riche, profonde, et inspire un sentiment de noblesse. La corde de ré se distingue par son caractère plus passionné, plus vif. La corde de la s'ouvre et s'épanouit dans l'espace. La plus brillante et la plus extravertie des quatre est la corde de mi. »





Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Bertrand
Administrateur et Mahlerien du forum
Administrateur et Mahlerien du forum
avatar

Nombre de messages : 14526
Age : 34
Localisation : A Strasbourg dans mon musée imaginaire
Date d'inscription : 12/02/2007

MessageSujet: Re: le Violon   Ven 23 Mai - 0:29

Ouah ca c'est du sujet argumenter et illustrer. Alors je previens d'avance, oui les photos sont grandes mais pas question de les changer !!! C'est très bien comme ca. Que ce soit clair, je veux pas refaire le coup de "l'affaire de la place Stan". Merci d'avance.

_________________
Peut-etre que l'important n'est pas de vouloir rendre l'autre heureux c'est de se rendre heureux et d'offrir ce bonheur à l'autre
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.classiquenews.com/public/homepage.aspx
Bertrand
Administrateur et Mahlerien du forum
Administrateur et Mahlerien du forum
avatar

Nombre de messages : 14526
Age : 34
Localisation : A Strasbourg dans mon musée imaginaire
Date d'inscription : 12/02/2007

MessageSujet: Re: le Violon   Ven 23 Mai - 0:31

En tout cas ce soir je m'endormirai moins bete grace à toi ma chere. J'ignorais tout de cet instrument.

_________________
Peut-etre que l'important n'est pas de vouloir rendre l'autre heureux c'est de se rendre heureux et d'offrir ce bonheur à l'autre
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.classiquenews.com/public/homepage.aspx
Jean
Sage du forum
Sage du forum
avatar

Nombre de messages : 12126
Age : 74
Localisation : Hte Savoie
Date d'inscription : 10/04/2007

MessageSujet: Re: le Violon   Ven 23 Mai - 0:32

tu joues dans un orchestre anso?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Bertrand
Administrateur et Mahlerien du forum
Administrateur et Mahlerien du forum
avatar

Nombre de messages : 14526
Age : 34
Localisation : A Strasbourg dans mon musée imaginaire
Date d'inscription : 12/02/2007

MessageSujet: Re: le Violon   Ven 23 Mai - 0:33

Philippe ca serait sympa d'en faire de meme sur la viole de gambe... à l'occasion.

_________________
Peut-etre que l'important n'est pas de vouloir rendre l'autre heureux c'est de se rendre heureux et d'offrir ce bonheur à l'autre
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.classiquenews.com/public/homepage.aspx
ansoforever

avatar

Nombre de messages : 369
Age : 33
Localisation : Nancy
Date d'inscription : 15/03/2008

MessageSujet: Re: le Violon   Ven 23 Mai - 0:44

Étapes de fabrication:

Le luthier trace les contours du violon à partir de modèles.
Autour d'un moule, une planche de vieux chêne, il pose les éclisses (les côtés) qu'il fixe et colle entre elles. Puis il ébauche à l'aide d'un outil creux appelé la gouge, les autres pièces du corps du violon (la caisse de résonance).
Dans une planche d'érable, il taille le fond de la caisse.
Dans du sapin, il façonne le dessus de la caisse du violon, appelé la table d'harmonie. Puis, avec un rabot, il fait disparaître toutes les aspérités pour obtenir une table tout à fait lisse.
Quand il a achevé les 70 pièces, il les rassemble comme un puzzle : certaines parties sont collées, d'autres s'ajustent parfaitement, sans le moindre clou.



L'assemblage :
Pendant que la colle sèche, les vis à tabler maintiennent jointes les pièces qui forment la caisse de résonance du violon.


Le vernis :
Composé de divers ingrédients , il est étalé en une dizaine de couches : ce travail très délicat peut durer de très long mois. La recette du vernis de Stradivarius reste un mystère.








Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
(xxx)



Nombre de messages : 267
Date d'inscription : 20/03/2008

MessageSujet: Re: le Violon   Ven 23 Mai - 0:47

(...)


Dernière édition par (xxx) le Mar 22 Juil - 9:28, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Bertrand
Administrateur et Mahlerien du forum
Administrateur et Mahlerien du forum
avatar

Nombre de messages : 14526
Age : 34
Localisation : A Strasbourg dans mon musée imaginaire
Date d'inscription : 12/02/2007

MessageSujet: Re: le Violon   Ven 23 Mai - 0:49

Merci Philippe.

C'est impressionnant l'assemblage d'un violon ! j'avais pas cette image là en tete.

_________________
Peut-etre que l'important n'est pas de vouloir rendre l'autre heureux c'est de se rendre heureux et d'offrir ce bonheur à l'autre
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.classiquenews.com/public/homepage.aspx
ansoforever

avatar

Nombre de messages : 369
Age : 33
Localisation : Nancy
Date d'inscription : 15/03/2008

MessageSujet: Re: le Violon   Ven 23 Mai - 0:50

Jean a écrit:
tu joues dans un orchestre anso?

Oui j'ai joué pdt pas mal d'années dans l'orchestre du conservatoire!
Je me tate à me réinscrire la rentrée prochaine au conservatoire pour passer ma medaille car j'avoue que ca me manque bcp tout cela !!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Bertrand
Administrateur et Mahlerien du forum
Administrateur et Mahlerien du forum
avatar

Nombre de messages : 14526
Age : 34
Localisation : A Strasbourg dans mon musée imaginaire
Date d'inscription : 12/02/2007

MessageSujet: Re: le Violon   Ven 23 Mai - 0:51

Tu as déjà ta réponse !

_________________
Peut-etre que l'important n'est pas de vouloir rendre l'autre heureux c'est de se rendre heureux et d'offrir ce bonheur à l'autre
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.classiquenews.com/public/homepage.aspx
(xxx)



Nombre de messages : 267
Date d'inscription : 20/03/2008

MessageSujet: Re: le Violon   Ven 23 Mai - 0:52

(...)


Dernière édition par (xxx) le Mar 22 Juil - 9:27, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
ansoforever

avatar

Nombre de messages : 369
Age : 33
Localisation : Nancy
Date d'inscription : 15/03/2008

MessageSujet: Re: le Violon   Ven 23 Mai - 0:54

Philippe a écrit:
ansoforever a écrit:
Jean a écrit:
tu joues dans un orchestre anso?

Oui j'ai joué pdt pas mal d'années dans l'orchestre du conservatoire!
Je me tate à me réinscrire la rentrée prochaine au conservatoire pour passer ma medaille car j'avoue que ca me manque bcp tout cela !!

Tu joues aussi du violon baroque (monté en boyau) + archet baroque ?

et non malheureusement mais ce n'est pas dit que je ne m'y mette pas un jour!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Jean
Sage du forum
Sage du forum
avatar

Nombre de messages : 12126
Age : 74
Localisation : Hte Savoie
Date d'inscription : 10/04/2007

MessageSujet: Re: le Violon   Ven 23 Mai - 0:56

Mon voisin était Luthier lorsque je j'habitais Annecy....c'étais assez fascinant de le voir travailler et sortir un violon d'une pièce de bois!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
(xxx)



Nombre de messages : 267
Date d'inscription : 20/03/2008

MessageSujet: Re: le Violon   Ven 23 Mai - 0:59

(...)


Dernière édition par (xxx) le Mar 22 Juil - 9:26, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
nachtmusik

avatar

Nombre de messages : 357
Age : 40
Localisation : Budapest, Hongrie
Date d'inscription : 25/01/2008

MessageSujet: Re: le Violon   Ven 23 Mai - 1:28

Merci Aneso pour ton topo sur le violon Very Happy vraiment intéressant !

Pourrais-tu éventuellement nous parler des différentes sonorités que l'on peut obtenir ? (tu a commencé à les évoquer en nous parlant du caractère de chaque corde).
Personnellement, j'aurais aimé en savoir un peu plus ( en tout cas avoir les indications d'une pro !) sur les sons que l'on obtient en jouant sur le chevalet, sur la touche...
Et surtout sur les harmoniques (comment ça marche exactement ?)

Tout cela me fais regretter de n'avoir pas fait de violon... maintenant c'est un peu tard Crying or Very sad
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Bertrand
Administrateur et Mahlerien du forum
Administrateur et Mahlerien du forum
avatar

Nombre de messages : 14526
Age : 34
Localisation : A Strasbourg dans mon musée imaginaire
Date d'inscription : 12/02/2007

MessageSujet: Re: le Violon   Ven 23 Mai - 1:30

Il n'est jamais trop tard l'ami ! Il n'y a pas d'age pour apprendre.

_________________
Peut-etre que l'important n'est pas de vouloir rendre l'autre heureux c'est de se rendre heureux et d'offrir ce bonheur à l'autre
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.classiquenews.com/public/homepage.aspx
nachtmusik

avatar

Nombre de messages : 357
Age : 40
Localisation : Budapest, Hongrie
Date d'inscription : 25/01/2008

MessageSujet: Re: le Violon   Ven 23 Mai - 1:34

mahleureusement, je pense que le violon est un des instruments qui s'apprend nécessairement jeune.... enfin, ca dépend à quel niveau tu veux en faire...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
nachtmusik

avatar

Nombre de messages : 357
Age : 40
Localisation : Budapest, Hongrie
Date d'inscription : 25/01/2008

MessageSujet: Re: le Violon   Ven 23 Mai - 1:36

je viens de me rendre compte que j'ai écrit "malheureusement" avec le "h" avant le "l". Mon obsession de Mahler qui reprend le dessus...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
ansoforever

avatar

Nombre de messages : 369
Age : 33
Localisation : Nancy
Date d'inscription : 15/03/2008

MessageSujet: Re: le Violon   Ven 23 Mai - 1:41

Origine et naissance du violon:

On estime que le violon naît dans les années 1520, dans un rayon de 80 km autour de Milan. Il y a indétermination entre les villes de Brescia et de Crémone. Le premier luthier ayant fabriqué un violon pourrait être Giovan Giacobo dalla Corna ou Zanetto Montichiaro ; rien ne permet d'affirmer que ce soit Andrea Amati, et (contrairement à ce qu'affirme la littérature du XIXe siècle) il ne s'agit sûrement pas de Gasparo da Salo, né en 1540. Il semble que le violon ait emprunté des caractéristiques à trois instruments existants : le rebec, en usage depuis le Xe siècle (lui-même dérivé du rebab de la musique arabe), la vièle et la lira da braccio.

La première mention du violon dont on ait trace est une note de décembre 1523, dans un registre de la Trésorerie générale de Savoie (la langue y est alors le français), pour le paiement des prestations des « trompettes et vyollons de Verceil ». La première apparition du violon dans l'art est due à Gaudenzio Ferrari (circa 1480 - 1546), auteur de La Madonna degli aranci (La Madonne à l'oranger), datant de 1529-30, dans l'église Saint-Christophe de Verceil. Enfin, une des premières descriptions explicites de l'instrument et de son accord en quintes figure dans l'Epitomé musical des tons, sons et accordz de Philibert Jambe de Fer, publié à Lyon en 1556. Philibert Jambe de fer écrit : « Le violon est fort contraire à la viole... Nous appelons viole c'elles desquelles les gentils hommes, marchantz et autres gents de vertuz passent leur temps... L'autre s'appelle violon et c'est celui duquel ont use en danceries. »

Le violon se répand rapidement à travers l'Europe, à la fois comme instrument de rue, populaire, et comme instrument apprécié de la noblesse : ainsi, le roi de France Charles IX commande à Amati 24 violons en 1560. Le plus ancien violon qui nous soit parvenu est un de ceux-là et porte le nom de leur commanditaire.




De la fin de la Renaissance à la période classique:

En 1630, Pierre Trichet écrit, dans son Traité des instruments de musique que « les violons sont principalement destinés aux danses, bals, ballets, masquarades, sérénades, aubades, fêtes et tous passe-temps joyeux, ayant été jugés plus appropriés à ces genres de passe-temps que tout autre instrument ». L'avis de Trichet n'est pas isolé au début du XVIIe siècle : à ses débuts, le violon est considéré comme criard et juste bon à faire danser. De fait, la France du XVIIe recherche plus les sonorités intimistes propres à l'expression individuelle que les effets spectaculaires des virtuoses et le son brillant du violon. Cependant, il a déjà commencé sa conquête du monde musical en Italie dès les années 1600.

Sous l'influence de premiers virtuoses tels que Balthasar de Beaujoyeux, à la tête du groupe de violons italiens emmenés du Piémont en 1555 par Charles Ier de Cossé, la famille des violons connait un succès croissant qui va l'amener à supplanter progressivement la viole de gambe . Dans Circé ou le ballet comique de la reine (à l'origine, balet comique de la Royne), dont la production globale avait été confiée à Beaujoyeux, se trouvent deux séries de dances instrumentales qui sont spécifiquement destinées à être jouées par des violons. Le texte et la musique en sont publiés en 1582, formant ainsi la première partition jamais imprimée pour le violon.[40] L'établissement du violon en France se poursuit avec la création en 1626 des Vingt-quatre Violons du Roi, et surtout grâce à l'influence du compositeur et violoniste italien Jean-Baptiste Lully (1632 - 1687), qui, prenant la tête de La Petite Bande en 1653, la fait progresser jusqu'à la mettre en concurrence avec les Vingt-quatre Violons.


L'Italie : premier âge d'or de la virtuosité

C'est néanmoins en Italie que le violon connait son essor le plus rapide et le plus spectaculaire. La virtuosité des violonistes italiens est exploitée dès le début de la période baroque par Claudio Monteverdi, qui use de tremolo et de pizzicato dans ses opéras, dont l'un des plus connus pour son usage du violon est L'Orfeo (1607). Il faut attendre plusieurs décennies avant que des virtuoses tels que Heinrich von Biber (1644 - 1704) achèvent hors d'Italie un degré de maîtrise virtuose tel que celui développé par les maîtres italiens.

La seconde partie du XVIIe siècle voit la domination de l'école de Bologne qui produit des musiciens tels que Arcangelo Corelli, son élève Francesco Geminiani, ou encore Giovanni Battista Vitali, et voit naître des formes telles que la Sonate et le Concerto grosso. C'est à Crémone, près de Bologne que Nicolo Amati, Andrea Guarneri et surtout Antonio Stradivarius amènent le violon à sa forme actuelle et produisent des exemplaires d'une très grande qualité, à tel point que les Stradivarius et, dans une moindre mesure les Guarnerius, sont toujours aujourd'hui les violons les plus onéreux et les plus recherchés. Parmi les virtuoses ayant possédé un Stradivarius, citons Niccolò Paganini, Joseph Joachim, David Oïstrakh ou encore Jascha Heifetz (qui jouait aussi un Guarnerius).

Plus tard, au cours du XVIIIe siècle, c'est à Venise, avec Antonio Vivaldi, à Rome avec Pietro Locatelli ou Padoue avec Giuseppe Tartini que se développent le plus sensiblement la technique et le répertoire du violon. Les Quatre Saisons pour violon et orchestre de Vivaldi, ou la Sonate des trilles du Diable de Tartini, tiennent toujours une place de choix dans le répertoire du violon.




Le XVIIIe siècle:

Les pays germaniques:

La période classique voit l'émergence d'une école de violon germanique influencée par les Italiens qui ont désormais acquis une notoriété suffisante pour faire des tournées dans toute l'Europe. Johann Georg Pisendel (1687 - 1755) voyage entre la cour de Dresden et ses maîtres italiens Giuseppe Torelli et Vivaldi. Ce sont les œuvres pour violon solo de Pisendel qui auraient influencé Bach pour écrire ses Sonates et partitas pour violon seul (BWV 1001 à 1006), qui exaltent les capacités polyphoniques du violon : chaque sonate comprend une fugue à quatre voix pour violon seul, et la Partita pour violon seul n° 2 inclut la célèbre Chaconne. Les compositeurs virtuoses de l'école de Mannheim, Johann Stamitz (1717 - 1757), Carl Stamitz (1745 - 1801) et Christian Cannabich (1731 - 1798) ainsi que leur contemporain Leopold Mozart (1719 - 1787), sont tous des violonistes de renom, exerçant bien au-delà des frontières germaniques.
Un peu plus tard, Wolfgang Amadeus Mozart (1756 - 1791), compositeur et violoniste virtuose, écrit de nombreuses sonates pour violon et clavier, cinq concertos pour violon (KV 207, 211, 216, 218, 219) et la symphonie concertante (KV 364).




La France du classicisme:

siècle, la querelle entre les partisans des deux familles d'instruments ne s'est pas épuisée. Simon McVeigh note que la résistance des Français concerne plus la musique italienne, en adéquation avec l'esthétique française d'alors, qu'un simple problème d'instrument. Toutefois, la présence de violonistes virtuoses tels que Jean-Marie Leclair (1697 - 1764) dans le paysage musical français d'alors laisse percevoir la perméabilité qu'a acquise en un demi-siècle la musique française aux influences italiennes. Les réticences de Le Blanc finissent par être balayées, avec l'abandon à la fin du XVIIIe siècle de la viole.

Un autre abandon datant de cette époque renforce le rôle du violon, cette fois-ci en orchestre : la basse continue disparaissant peu à peu à partir de 1770,[45]le premier violon, membre du plus important groupe de l'orchestre, la supplante à la direction. C'est ainsi que jusqu'à la fin du XIXe siècle, en incluant même Pierre Monteux et Charles Munch, presque tous les chefs d'orchestre français sont violonistes, et que jusqu'à Jules Pasdeloup et Édouard Colonne (à ses débuts), ils dirigent avec l'archet.

Dans les dernières décennies du siècle, Paris est devenu un centre cosmopolite pour les violonistes, accueillant non seulement Mozart mais aussi plusieurs virtuoses renommés, notamment le Chevalier de Saint-George ou Giovanni Battista Viotti, qui se produit avec le Concert Spirituel dès 1782. Au travers de ses 32 concertos pour violon et grâce à sa maîtrise technique, notamment de l'archet, Viotti influence durablement l'art du violon pour les décennies à venir.




La période romantique

Paganini ou l'âge d'or de la virtuosité

Alors que l'école française de violon devait conquérir une place de plus en plus proéminente durant l'ensemble du XIXe siècle, grâce notamment à la fondation du Conservatoire de Paris, en 1795, c'est encore l'école italienne qui fournit au monde du violon d'alors, en la personne du virtuose Niccolò Paganini (1782-1840), l'un de ses plus remarquable talents. La publication de ses 24 Caprices pour violon solo, opus 1, et de ses concertos pour violon, marque une avancée décisive dans les possibilités virtuoses de l'instrument, préparant celui-ci au répertoire flamboyant du XIXe siècle, en introduisant notamment des pizzicati de la main gauche, des coups d'archets en ricochets, des doubles cordes harmoniques... C'est pourquoi Paganini représente dans l'imaginaire romantique la « virtuosité transcendante quasi diabolique ». Son seul élève connu, Camillo Sivori (1815-1894) et Antonio Bazzini (1818-1897) devaient poursuivre l'œuvre du maître, mais l'on peut affirmer que la carrière brillante de Paganini marque la fin de la grande école de violon italienne





La fondation de l'école franco belge :

Le début du XIXe siècle devait voit l'émergence en France d'une génération de violonistes brillants largement influencés par Viotti.[49] Parmi ses élèves et disciples, Pierre Rode (1774 - 1830), Rodolphe Kreutzer (1766 - 1831) et le belge Charles-Auguste de Bériot (1802 - 1870) connaissent la gloire de carrières internationales ; ils enseignent au Conservatoire de Paris et laissent un important matériel pédagogique, très utilisé par la suite : 24 caprices de Rode, 42 études de Kreutzer, concertos de Bériot... La société bourgeoise du XIXe siècle veut se divertir grâce à la musique, mais aussi l'apprendre ; elle est ainsi l'instigatrice de ces méthodes et études pour violon de l'école franco-belge.

Parmi les élèves de Bériot, Henri Vieuxtemps (1820 - 1881) écrit une abondante littérature violonistique (ses concertos et pièces de virtuosités sont encore largement présentes au répertoire aujourd'hui). Vieuxtemps a lui-même pour élève Eugène Ysaÿe (1858 - 1931), compositeur de six sonates pour violon, opus 27. Tous ces violonistes font significativement évoluer la technique du violon et l'interprétation du repertoire. Parallèlement, à part Camille Saint-Saëns et Édouard Lalo, les compositeurs romantiques français n'apportent que peu de grandes œuvres de bravoure au violon, laissant aux compositeurs germaniques le soin d'écrire les grands concertos du repertoire.





L'avènement du grand répertoire romantique:

Le XIXe siècle, en Allemagne, est l'époque de fondation du grand répertoire du violon. Les compositeurs allemands écrivent quatre des plus célèbres concertos pour l'instrument, tous toujours très joués à l'heure actuelle :

Ludwig van Beethoven, concerto en ré majeur op. 61 ;
Max Bruch, concerto en sol mineur op. 26
Felix Mendelssohn Bartholdy, concerto n° 2 en mi mineur op. 64 ;
Johannes Brahms, concerto en ré majeur op. 77.
On peut également souligner la composition des 10 sonates pour violon de Beethoven, dont Le Printemps et la Sonate à Kreutzer.

Hors d'Allemagne, Piotr Ilitch Tchaïkovski compose en 1878 son concerto pour violon en ré majeur, Antonín Dvořák, en 1879, son concerto en la mineur op. 53 (B108). Pablo de Sarasate, virtuose renommé, écrit plusieurs morceaux de bravoure, mettant en valeur sa brillante technique ; parmi eux, la Fantaisie de concert sur des thèmes de Carmen, Zigeunerweisen ou encore la Habanera.





Le XXe siècle:

Le XXe siècle continue la consolidation de la place du violon au sein de la musique classique. Bien que de nouveaux styles apparaissent, et que l'avant-garde futuriste rejette les « vieux instruments », de nombreux compositeurs ajoutent leur contribution au répertoire violonistique. Le siècle s'ouvre avec le concerto en ré mineur, op. 47 de Jean Sibelius, datant de 1903. Il se poursuit avec Sergeï Prokofiev et ses Concerto n°1 en ré majeur (1916) et n°2 en sol mineur (1935), Georges Enesco et sa Sonate "dans le caractère populaire roumain" (1926) ou Maurice Ravel et sa Sonate pour violon et piano (1922-27) ainsi que Tzigane (1924). Le grand violoniste Fritz Kreisler écrit de nombreuses pièces pour son instrument, notamment son Praeludium et Allegro, ses Liebesleid et Liebesfreud, le Tambourin chinois, le Caprice viennois...

Quel la utiliser ?

Le XXe siècle est aussi le moment où l'on fixe la hauteur du la3, ou diapason. Celui-ci a considérablement varié au cours du temps : par exemple, entre les différents opéras d'Europe, et entre 1810 et 1860, le diapason a pris des valeurs entre 423 et 452 Hertz.[51] L'organisation internationale de normalisation fixe en 1955 le la à 440 Hz. Les fluctuations du la ont d'importantes conséquences sur les instruments à cordes. En effet, pour obtenir un diapason plus élevé, ce n'est pas l'épaisseur de la corde qui est modifiée mais la tension. La pression exercée sur la table varie ainsi fortement au cours du temps. La montée du la3 par rapport à celui de l'époque Stradivari entraîne un renforcement du barrage des instruments anciens pour mieux résister à la pression accrue exercée par les cordes.

Mais les années 50 signent aussi le retour du jeu sur violon baroque (et donc souvent l'emploi d'un la3 plus bas), avec la formation du Concentus Musicus Wien par Nikolaus Harnoncourt, le pionnier du genre. S'ensuivent les mises en place de la Capella Coloniensis par le WDR en 1954, du Collegium Aureum (1962) par le label Harmonia Mundi, du Alarius Ensemble Bruxelles (1956) et après 1972 de La Petite Bande (fondations de Sigiswald Kuijken et de son entourage), de l'Academy of Ancient Music (1973)... Les instrumentistes baroques réutilisent des violons de montage baroque qui n'ont pas été modifiés, ou des copies d'après modèles ; suivant les cas, ils y ajoutent les cordes en boyau, l'archet convexe...


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
ansoforever

avatar

Nombre de messages : 369
Age : 33
Localisation : Nancy
Date d'inscription : 15/03/2008

MessageSujet: Re: le Violon   Ven 23 Mai - 1:47

Philippe a écrit:
ansoforever a écrit:
Philippe a écrit:

Tu joues aussi du violon baroque (monté en boyau) + archet baroque ?

et non malheureusement mais ce n'est pas dit que je ne m'y mette pas un jour!

Comme ça fait plaisir d'entendre çà !! Au-moins tu n'es pas bornée comme beaucoup de musiciens "modernes" (par opposition aux "baroqueux") qui méprisent les instruments baroques (et le jeu qui va avec). Quand j'étais au conservatoire (peu de temps, je l'avoue), on nous prenait pour des minables Evil or Very Mad

Oui ca ne m'étonne pas du tt ce que tu me dis la!! Ah Nancy c'est pareil!!
Je trouve vraiment ces reactions stupides !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
ansoforever

avatar

Nombre de messages : 369
Age : 33
Localisation : Nancy
Date d'inscription : 15/03/2008

MessageSujet: Re: le Violon   Ven 23 Mai - 2:00

nachtmusik a écrit:
Merci Aneso pour ton topo sur le violon Very Happy vraiment intéressant !

Pourrais-tu éventuellement nous parler des différentes sonorités que l'on peut obtenir ? (tu a commencé à les évoquer en nous parlant du caractère de chaque corde).
Personnellement, j'aurais aimé en savoir un peu plus ( en tout cas avoir les indications d'une pro !) sur les sons que l'on obtient en jouant sur le chevalet, sur la touche...
Et surtout sur les harmoniques (comment ça marche exactement ?)

Tout cela me fais regretter de n'avoir pas fait de violon... maintenant c'est un peu tard Crying or Very sad

Oui bien sur je vais essayer d'expliquer cela!
Généralement lorsque l'archet se rapproche du chevalet le son est plus intense, fort et "mordant" si je puis dire ainsi. En revanche en jouant sur la touche le son est deja nettement moins fort et plus "fluide" . Pour donner encore plus d'effet de son lorsque tu es sur la touche, l'archet est tourné vers l'extérieur afin de n'utiliser que l'extrémité de la mèche.

Pour les harmoniques, le bout des doigts de ta main gauche effleurent uniquement la corde.

Voila je ne sais si c'est très clair comme explication.. Embarassed
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
nachtmusik

avatar

Nombre de messages : 357
Age : 40
Localisation : Budapest, Hongrie
Date d'inscription : 25/01/2008

MessageSujet: Re: le Violon   Ven 23 Mai - 2:07

oui, c'est super clair, merci beaucoup Wink

pour les harmoniques, je savais comment la main gauche était placée. Mais en fait, j'aurais aimé avoir plus de détails sur les sons produits (quelles notes entendues pour telle ou telle note jouée en harmoniques, les symboles etc...). Je trouve cela intéressant car on peut produire une multitude de sons nouveaux grâce aux harmoniques.

Ah oui, autre chose ! ( j'espère que tout cela ne te demandera pas trop de travail ! Very Happy ) : pourrais-tu aussi nous parler des positions ? ca veut dire quoi quand on parle de "4ème position", par exemple ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
(xxx)



Nombre de messages : 267
Date d'inscription : 20/03/2008

MessageSujet: Re: le Violon   Ven 23 Mai - 8:27

(...)


Dernière édition par (xxx) le Mar 22 Juil - 9:24, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Bertrand
Administrateur et Mahlerien du forum
Administrateur et Mahlerien du forum
avatar

Nombre de messages : 14526
Age : 34
Localisation : A Strasbourg dans mon musée imaginaire
Date d'inscription : 12/02/2007

MessageSujet: Re: le Violon   Ven 23 Mai - 11:29

Je suis sur que tu le feras aussi tres bien ! Chacun fait à la mesure de la doc qu'il a ou pas. C'est sur la viole il y a moins de choses, je pense du moins.
En tout cas encore merci et bravo Aneso !

_________________
Peut-etre que l'important n'est pas de vouloir rendre l'autre heureux c'est de se rendre heureux et d'offrir ce bonheur à l'autre
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.classiquenews.com/public/homepage.aspx
Jean
Sage du forum
Sage du forum
avatar

Nombre de messages : 12126
Age : 74
Localisation : Hte Savoie
Date d'inscription : 10/04/2007

MessageSujet: Re: le Violon   Ven 23 Mai - 12:06

oui merci c'est simple et quand meêm assez complet comme tout d'horizon! bravo!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: le Violon   

Revenir en haut Aller en bas
 
le Violon
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 3Aller à la page : 1, 2, 3  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Universalis :: Le Conservatoire-
Sauter vers: