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 Louis SPOHR ( 1784 - 1859 )

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Jean
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MessageSujet: Louis SPOHR ( 1784 - 1859 )   Jeu 7 Aoû - 21:55

Louis Spohr

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Naissance 5 avril 1784
Braunschweig, Allemagne

Pays d’origine Allemagne
Décès 22 octobre 1859
Kassel, Allemagne
Profession(s) Compositeur, violoniste
Genre(s) Musique classique
Louis Spohr, né Ludwig Spohr le 5 avril 1784 à Braunschweig dans le duché de Brunswick-Lüneburg au Nord de l'Allemagne et mort le 22 octobre 1859 à Cassel, est un compositeur, violoniste et chef d'orchestre allemand. Il a toujours signé ses œuvres avec la forme française de son prénom, comme il était courant à l'époque (par exemple Beethoven) et c'est cette dernière qui est aujourd'hui reconnu mondialement.


1 Biographie

Louis Spohr est issu d'une famille cultivée et musicienne. Son père, Karl Heinrich (1756-1843), médecin est aussi flûtiste ; sa mère, Ernestine Henke (1763-1840) est chanteuse et pianiste amateur. Tous deux poussent l'enfant dans l'étude du violon, dès l'âge de cinq ans. Il est d'abord l'élève d'obscures professeurs : du français Dufour, puis de Kunisch et de Maucourt. Il étudiera également l'orgue. Spohr cultive aussi la peinture. Il eut six frères et une sœur.

À 15 ans, il entre dans l'orchestre ducal du duc C. W. Ferdinand de Brunswick, puis, avec le soutien du duc, poursuit ses études avec le virtuose Franz Anton Eck (1774-1804) dans un voyage d'étude d'une année à Saint-Pétersbourg, lieu très prisé à l'époque par les compositeurs. Il y fait la connaissance de John Field et de Muzio Clementi (1802).

À partir de 1800, il écoute les opéras français issus de la Révolution, notamment Les deux journées ou le porteur d'eau de Cherubini, œuvre au succès constant jusqu'en 1830 ou 40. Toute cette musique, née pendant la révolution et La Terreur, contient nombres d'accents proto-romantiques important pour la formation du courant musical en devenir à l'époque.

Il découvre aussi parmi les violonistes de son époque, dont il adopte les principes, Viotti ainsi que ses élèves Kreutzer et surtout le français Pierre Rode qui est à l'origine de sa vocation. Spohr compose sa première œuvre importante, le concerto pour violon opus 1 (1803).

Il entreprend alors une tournée à travers toute l'Allemagne (Berlin, Dresde, Hambourg) où il est acclamé en tant que violoniste (1804), notamment à Leipzig le 10 décembre 1804 par le très influent critique de la revue La Grande Aveugle (Allgemeine Musikalische Zeitung), Johann Friedrich Rochlitz (1769-1842). Ce dernier commente en ces termes la venue du virtuose-compositeur :

« Monsieur Spohr fait sans aucun doute partie des plus remarquables violonistes de notre temps, et particulièrement lorsqu'on considère sa jeunesse, ce qu'il réalise susciterait l'étonnement s'il était possible de passer du ravissement au froid étonnement (...) Ses concertos comptent parmi les plus beaux qui existent et aucun ne surpasse celui en ré mineur, que ce soit au niveau de l'invention, de l'âme et du charme, ou au niveau du sérieux et de la profondeur. Il penche avant tout vers la grandeur et l'exaltation dans une douce mélancolie. »


Gotha (1805-1812)

De 1805 à 1812, Spohr occupe les postes de maître de chapelle à la cour ducale de Gotha, et de premier solo à l'Orchestre de Vienne. Le 2 février 1806 à Gotha, il épouse la harpiste (Dorothea Henriette dite) Dorette Scheidler (1787 - 20 novembre 1834), fille d'un chanteur de la cour, dont il aura trois filles - et un garçon mort en bas âge. Dès leur union, il voyage (et se produit en concert) avec elle à travers l'Europe en Italie (1816-1817), en Angleterre (1820) puis à Paris (1821), où il rencontre Cherubini.

C'est l'époque de la composition de sa Première symphonie opus 20 (1811) qui reçu l'éloge de E.T.A. Hoffmann.


Vienne (1813-1815)

De 1813 à 1815, Spohr devient chef de l'orchestre du prestigieux Theater an der Wien à Vienne. C'est l'époque de ses liens personnels avec Ludwig van Beethoven. Il participe notamment à la création de la Septième symphonie et de La Victoire de Wellington (concert du 8 décembre 1813 conduit par Beethoven). Spohr, dans son autobiographie rapporte le concert :

« C'est à ce concert que je vis pour la première fois Beethoven diriger, et j'en fut très surpris. Il avait l'habitude d'indiquer à l'orchestre les nuances qu'il désirait obtenir, par de curieux mouvement de tout son corps. Ainsi pour un sforzando, il écartait violemment les bras qu'il tenait auparavant croisés sur sa poitrine. Pour un piano, il abaissait parfois jusqu'à disparaître sous le pupitre. À un crescendo, il remontait graduellement jusqu'à atteindre le forte où il se tenait debout sur toute sa hauteur ; et sans s'en rendre compte, il lui arrivait parfois de crier !... Le malheur, c'est que sa surdité mettait souvent ses gestes en contradiction avec les nuances de l'exécution. Lorsqu'il s'en apercevait, il tâchait de deviner aux mouvements de l'archet de Schuppanzigh l'endroit où l'on était. »

C'est à cette époque qu'il compose quatre quatuors, ses deux premiers quintettes à cordes opus 33, son octuor et une cantate, Das befreite Deutschland (« L’Allemagne libérée »). Les œuvres sont commandées par Johann Tost, ancien violoniste de l'orchestre d'Esterháza où travaillait Joseph Haydn. Pour lui, Haydn écrivit ses quatuors op. 54, 55 & 64. Mozart lui-même avait reçu commande des quintettes Kv 593 et Kv 614.

Quand il composait une œuvre, Spohr, ne jouant que passablement du piano, allait immanquablement chez son ami Meyerbeer qui, au clavier, interprétait la partition à vue, tandis que Spohr chantait ou sifflait les parties chantées.


Faust

Son Faust, composé trois ans auparavant, fut créé en septembre 1816 par son ami Carl Maria von Weber au Ständetheater de Prague. Le singspiel avait été refusé à Vienne l'année précédente par le directeur du théâtre, le comte Ferdinand Pálffy von Erdöd ce qui entraîna la démission de Spohr du Theater an der Wien.

On le considère comme le modèle de l'opéra romantique (avec ceux de Weber) et il eut lui-même pour modèle le Don Giovanni de Mozart (créé à Prague lui aussi). L'œuvre n'est pas tirée de la pièce de Gœthe dont la première partie seulement n'était parue qu'en 1808 (et la seconde en 1832), mais d'un livret inspiré du roman Vie, actions et descente en enfer de Faust (1792) de Friedrich Maximilian Klinger.

La partition dresse un portrait sensible des émotions, et le chant, autant que le drame sont passionnants. Certaines scènes (Blocksberg) inspirent à Spohr des sonorités féériques qui seront reprises par Mendelssohn dans le Songe d'une nuit d'été, et Weber dans le Freischütz.

L'opéra ne connut que quelques représentations, le public viennois n'appréciant guère l'opéra allemand. L'œuvre fut jouée à Berlin en 1829, à Paris l'année suivante, et fit sa carrière surtout dans les pays germanophones.

À la demande de la reine d'Angleterre en 1852, Spohr remaniera sa partition en italien, transformera les dialogues en récitatifs et restructurera l'œuvre en trois actes au lieu de deux à l'origine.

Faust est resté au répertoire jusqu'en 1883, parfois repris ponctuellement en concert par la suite.


Francfort (1817-1822)

Après avoir démissionné de son poste viennois, il fut nommé à l'opéra de Francfort dont il assura la direction de 1817 à 1819. À cette occasion il reprit ses opéras, dont Faust (15 mars 1818) y ajoutant, au premier acte, un récitatif et une aria pour Faust.

Il monte aussi des opéras de Rossini. Si Spohr avoue ne pas aimer les italiens, il intègre quelques italianismes à ses productions vocales de l'époque, notamment Zémire et Azor sur un livret de Marmontel qu'avait déjà mis en musique Grétry. Il en rend compte dans ses Mémoires :

« Si peu que j'admire la musique de Rossini, le succès que Tancrède avait remporté à Francfort ne fut pas tout à fait sans influencer le style de mon nouvel opéra... C'est ce qui explique que la musique de Zémire et Azor ait tant de coloratures et d'ornements vocaux. »

En 1820 il se produisit à Londres, lors de la première de ses six visites en Angleterre, en tant que chef d'orchestre et soliste. Durant les quatre mois de son séjour, il écrivit sa Seconde symphonie opus 49, à l'influence haydnienne.


Cassel (1822-1859)

Entre 1822 à 1857, il fut nommé Hofkapellmeister à vie, à la cour de l'Électeur de Hesse-Cassel, sur la recommandation de Weber qui avait refusé ce poste. Il y dirigea, entre autres, des œuvres de Richard Wagner, monta Le Vaisseau fantôme en 1843, et Tannhäuser en 1853. Avec un chœur spécialisé dans l'interprétation de la musique ancienne « Cäcilien-Ver-ein » (La Société Sainte-Cécile), que Spohr avait constitué dès son arrivé à Cassel, il se livra à une étude systématique des œuvres de Bach, donnant la Passion selon Saint Matthieu à de multiples reprises[9], ainsi que des œuvres à plusieurs chœurs de Leonardo Leo (1694-1744), Gregorio Allegri (1582-1652) et Antonio Lotti.

Pendant toute cette période de Cassel, jusqu'à la fin de sa vie, chaque hiver, il organisa un festival de concerts de musique de chambre où se jouèrent ses propres quatuors et quintettes, les grands classiques, et ceux de Fesca et de George Onslow.


« Jessonda »

C'est à Cassel pour le 46e anniversaire du prince Guillaume, en 1823, que fut créé Jessonda dont l'action se situe à Malabar. L'opéra est créé à Leipzig l'année suivante. L'œuvre, inaugurant une mise en musique continue, comme à la même époque, l’Euryanthe de Weber, peut être considérée comme son chef d'œuvre dramatique. Elle fut admirée par Wagner, Johannes Brahms ou Antonin Dvořák et resta au répertoire jusqu'en 1914.

Spohr est toujours inspiré par Mozart : on retrouve notamment des éléments de l' Enlèvement au Sérail. La création fut accompagnée d'un article-manifeste « où il appela ses confrères à cultiver la forme « durchkomponiert » (intégration de l'architecture musico-dramatique). » terme qui désigne l'orchestration entière de l'opéra.

L'air de l'Héroïne au premier acte, Bald bin ich ein Geist geworden, alors qu'elle attend la mort sur le bûcher est empreint de renoncement et de paix intérieure, et est sans doute un des moments les plus pathétiques de l'opéra romantique naissant.


Maturité & reconnaissance

Après la mort de Carl Maria von Weber en 1826, et de Ludwig van Beethoven en 1827, Spohr devint pour ses contemporains le compositeur le plus important du moment. C'est alors qu'il renoua avec le genre symphonique avec la composition de sa Troisième symphonie opus 78, l'une des œuvres les plus appréciées et jouées de son temps, mais vite oubliée ensuite. Le mouvement lent est « l'un des plus grands moments du romantisme musical».

Ayant perdu sa femme Dorette en 1834 après vingt-deux ans de mariage, il épousa la pianiste Marianne Pfeiffer (1807-1892), âgée de vingt-neuf ans, le 3 janvier 1836 à Cassel. En juin 1838, il perdit Thérese, une de ses filles, âgée de dix-neuf ans. Ces évènements tragiques entraînèrent un ralentissement de sa production, sauf dans le domaine du lied. Son remariage favorisera la naissance d'œuvres de chambre au piano. De la même année (1838) date sa rencontre avec Robert Schumann à Leipzig.

En 1844, à Brunswick un festival lui est dédié, et pour sa vingt-cinquième année de travail à la cour, il est fait Generalmusikdirector.

En 1847, il compose pour Londres sa Huitième symphonie opus 137 et en avril 1850, âgé de 66 ans, il achève sa dernière Symphonie, intitulée Les Saisons opus 143. Une dixième restera inachevée.

C'est contre son gré qu'en décembre 1857 il est mis à la retraite par le Prince Électeur de Hesse en raison de ses constants litiges avec la cour. À la même époque, une fracture du bras gauche l'empêche de jouer.

Il meurt le 22 octobre 1859 à Cassel.

En 1860 et 1861 paraissent, à titre posthume, les deux volumes de son Selbstbiographie (Autobiographie), laquelle fut traduite en anglais et publiée dès 1865. L'auteur n'hésite pas à critiquer tout ce qu'il a entendu, et à rapporter nombre de tableaux de la société musicale de l'époque, et notamment le dernier Beethoven qu'il ne comprend pas.
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Jean
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MessageSujet: Re: Louis SPOHR ( 1784 - 1859 )   Jeu 7 Aoû - 21:58

L'œuvre


Pédagogique

Spohr eut une vie pédagogique intense puisqu'on lui a dénombré, paraît-il, cent quatre-vingt-sept élèves, dont Ferdinand David (1810-1873), Molique Wilhlem Bernhard (1802-1869), Ole Bull (1810-1880), Norbert Burgmüller, Moritz Hauptmann (1792-1868), Johann Peter Emilius Hartmann, Fredrik Pacius, et August Wihelmj (1845-1908).

Il publia une méthode de violon, Violinschule (éd. Tobias Haslinger, Vienne 1832), traduite en France par Heller vers 1840.

On peut le considérer comme une sorte d'antithèse de Niccolo Paganini qu'il n'appréciait pas. Il a cependant parfois joué en duo avec lui, contrairement à nombre de ses contemporains. Dans ses compositions, il refusa les excès de virtuosité, renonçant par exemple au rebond de l'archet sur les cordes.

Vers 1819, il inventa la mentonnière pour répondre aux exigences de la virtuosité croissante du répertoire. La main gauche étant plus libre de ses mouvements et l'instrument plus stable.

Spohr a aussi légué à la postérité les lettres de repères sur les partitions pour faciliter les répétitions d'orchestre, ainsi que la baguette de direction moderne. Dans son autobiographie on peut lire la découverte de l'innovante technique de direction, qu'il imposa en 1820, lors de son premier voyage à Londres :

« Il était alors encore d'usage pour le pianiste, dans les symphonies et les ouvertures, d'avoir la partition devant lui, non pas pour diriger à partir d'elle, mais seulement pour suivre et pour jouer à son gré avec l'orchestre, ce qui lorsqu'on l'entendait, était d'un effet tout à fait déplorable. Le chef véritable était le premier violon, qui donnait les tempos et qui, de temps à autre, lorsque l'orchestre commençait à fléchir, indiquait la mesure avec l'archet. J'étais décidé lorsque ce serait mon tour de diriger, à essayer de remédier à cette situation navrante. Je me plaçai avec la partition sur un pupitre spécial devant l'orchestre, tirai ma baguette de la poche et fis signe de commencer. Très effrayés par une telle innovation, certains des directeurs voulurent protester là contre ; mais lorsque je les priai de m'accorder au moins un essai, ils se calmèrent. Contraints ainsi à une attention inhabituelle, et dirigés avec assurance au moyen d'une battue visible, tous jouèrent avec une fougue et une exactitude qu'on ne leur avait jamais entendues. Surpris et enflammé par ce succès, l'orchestre fit connaître aussitôt après la première partie de la symphonie son assentiment collectif à ce nouveau mode de direction. Le triomphe de la baguette fut incontestable, et depuis lors on ne voit plus personne assis au piano pendant les symphonies et les ouvertures. »


Spohr est un compositeur romantique de grande valeur. C'est l'un des principaux représentant de la transition du classicisme au romantisme. Malgré un conservatisme dans la forme et un style somme toute très proche de Mendelssohn, il s'avéra très fécond, doué et habile dans tous les domaines. Il cultiva une tendance aux expérimentations de combinaisons rares d'instruments : lieder avec violon ou clarinette, doubles quatuors, une symphonie pour deux orchestres, et même un concerto pour quatuor à cordes... Ses recherches sur le chromatisme, dont il abusa dans la dernière partie de sa vie furent critiquées par les plus grands de ses contemporains, dont Beethoven et Schumann qui résument leur sentiment sur cette tendance :

« Spohr est trop riche dans ses dissonances; le plaisir qu'on prend à sa musique est gâché par sa mélodie chromatique. (Beethoven) »

« Spohr est un mollusque, mais c'est un noble mollusque ! (Schumann) »

Ami de Weber, côtoyant Wagner, Liszt et Berlioz, il ne possédait toutefois pas leur énergie, leur inventivité ni leur inspiration. Jouissant de son vivant de notoriété dans toute l'Europe (mais pas en France), aussi bien en tant que virtuose, pédagogue ou compositeur, il restera néanmoins aux limites d'un discours d'expression mélodique, davantage que la description romantique des sentiments. Ceci le classe comme représentant musical du style Biedermeier.

Son modèle reste d'abord celui du Wolfgang Amadeus Mozart de la Flûte, puis de Franz Schubert et des premières œuvres de Ludwig van Beethoven. Il rejettera ce dernier dès le Quatuor op. 59, les 5e et 7e Symphonie bien qu'il continua à interpréter et à diriger ces œuvres. Il n'hésita pas écrire dans ses Mémoires :

« Dans la Neuvième Symphonie, je vois une nouvelle preuve à l’appui de cette idée, qu'il manquait à Beethoven, une imagination esthétique et le sens de la beauté. »

Compositeur des plus adulés et célébrés de son vivant, il est presque entièrement délaissé après sa disparition, sauf en Angleterre : pendant tout le XIXe siècle il y est si populaire que Gilbert & Sullivan le citent à l'instar de Bach et de Beethoven dans l'acte 2 du Mikado (1885)... Même si à la même époque, l'écrivain et critique musical Bernard Shaw rend compte d'une critique corrosive :

« Tout allait pour le mieux, jusqu'au moment où l'on offrit un sacrifice au pseudo-classicisme sous la forme d'un insipide trio de Spohr - du Mozart allongé d'eau, comme d'habitude. »

Nous pouvons apprécier la richesse émotionnelle et l'infaillible qualité technique de cette musique, qui fut certes éclipsée par d'autres génies de son temps (Mendelssohn, Wagner...), mais résiste fort bien à une quête d'originalité; Spohr, profondément personnel, n'est en rien un épigone. Sans doute lui manque-t-il un rien d'intensité spirituelle et d'émotion, mais sa musique est brillante, pleine de charme et d'invention mélodique.
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MessageSujet: Re: Louis SPOHR ( 1784 - 1859 )   Jeu 7 Aoû - 22:02

Désolé pour une si longue bio (Wikipédia) ...pour un musicien important certes, mais tout de même secondaires!!...les oeuvres vont suivre!
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MessageSujet: Re: Louis SPOHR ( 1784 - 1859 )   Jeu 7 Aoû - 22:04

Catalogue des œuvres

Spohr a composé plus de 270 œuvres, réparties dans un catalogue d'opus (plus de 150) et un catalogue d'œuvres sans numéro WoO.


Concertos ou œuvres concertantes


Concertos pour violon

18 concertos pour violon & orchestre
Concerto pour violon en sol majeur, WoO 9 (vers 1899)
Concerto pour violon en mi mineur, WoO 10 (1803)
Concerto pour violon n° 1 en la majeur, op. 1 (1802, pub. 1803)
Concerto pour violon en la majeur, WoO 12 (1804, pub. 1955) - (I. Adagio-Allegro, II. Adagio, III. Rondo)
Concerto pour violon n° 2 en ré mineur, op. 2 (1804, pub. 1805) - (I. Allegro moderato, II. Adagio, III. Alla Polacca)
Concerto pour violon n° 3, op. 7 (début 1806, pub. 1806) - (I. Adagio-Allegro, II. Siciliano. Andante, III. Rondo. Alla polacca)
Concerto pour violon n° 4, op. 10 (1805, pub. 1808)
Concerto pour violon n° 5 en mi bémol majeur, op. 17 (1807, pub. 1810) - (I. Allegro moderato, II. Adagio ma non troppo, III. Rondo. Allegretto)
Concerto pour violon n° 6 en sol mineur, op. 28 (1808/09, pub. 1813) - (I. Allegro, II. Recitativo. Andante-Allegro molto-Adagio, III. Alla spagnuola. Tempo di polacca) Ce concerto pourrait être appelé l'espagnol puisque le Rondo est fondé sur d'authentiques mélodies espagnoles. Voyez aussi le quatrième concerto pour clarinette WoO 20.
Concerto pour violon n° 7 en mi mineur, op. 38 (1814, pub. 1816) - (I. Allegro, II. Adagio, III. Rondo. Allegretto)

Concerto pour violon n° 8 "In Form einer Gesangszene" ou "In modo di scena cantate" (avril-mai 1816, pub. 1820) - (un seul mouvement. On y distingue tout de même : Allegro molto - Adagio - Allegro moderato)
L'ouvrage a été écrit en prévision d'une tournée en Italie. La partie de violon est conçue en pensant aux prouesses des prima donna. Il voulu une partie d'accompagnement des plus simples parce que les orchestres italiens de l'époque avait une réputation exécrable. Le concerto fut un triomphe à Milan et Venise, puis en 1820 à Leipzig.

Concerto pour violon n° 9 en ré mineur, op. 55 (été 1820, pub. 1822) - (I. Allegro, II. Adagio, III. Rondo. Allegretto)
Concerto pour violon n° 10, op. 62 (été 1810, pub. 1824) - (I. Adagio-Allegro, II. Adagio, III. Rondo. Vivace)
Concerto pour violon n° 11, op. 70 (été 1825, pub. 1827)
Concerto pour violon n° 12 en la majeur (Concertino n° 1) op. 79 (avril-mai 1828, pub. 1829) - (Andante grave - Larghetto con moto - Alla polacca)
Concerto pour violon n° 13, op.92, (mai-juin 1835, pub. 1837)
Concerto pour violon n° 14 "Sonst und jetzt", op. 110 (février 1839, pub. 1840)
Concerto pour violon n° 15, op. 128 (juin-novembre 1844, pub. 1846)[25]

Autres œuvres avec violon

Pot-pourri pour violon & orchestre, op. 23
Grande Polonaise pour violon & orchestre, op. 40 (1817)
Pot-pourri über irische Volkslieder pour violon & orchestre, op. 59 (1823)
Mouvement de concerto pour violon en ré majeur [Konzertsatz], WoO 16
2 Concertante pour 2 violons & orchestre
n° 1 Concertante pour 2 violons, op. 48 (1808)
n° 2 Concertante pour 2 violons, op. 88 (1833)
Concerto pour violon, violoncelle & orchestre, en ut majeur (1803)
Pot-pourri pour violon, violoncelle & orchestre, op. 64
Concertante pour violon & harpe en sol majeur, WoO 13 (1806)
Concerto avec quatuor à cordes en la mineur, op. 131 (1845) (I. Allegro moderato - II. Attacca, Adagio - III. attacca, Rondo. Allegretto)

Concertos pour clarinette

4 concertos pour clarinette
Concerto pour clarinette n° 1 en ut majeur, op. 26 (I. Adagio-Allegro, II. Adagio, III. Rondo. Vivace) (1808)
Concerto pour clarinette n° 2 en mi bémol majeur, op. 57 (1810) (I. Allegro, II. Adagio, III. Rondo alla Polacca)
Concerto pour clarinette n° 3 en fa mineur, WoO 19 (I. Allegro moderato, II. Adagio, III. Vivace non troppo) (1821)
Concerto pour clarinette n° 4 en mi mineur, WoO 20 (I. Allegro vivace, II. Larghetto, III. Rondo al Espagnol) (1828)

Autres œuvres avec clarinette

Variations sur une thème d'"Alruna" pour clarinette & orchestre en si bémol majeur, WoO 15 (1809)
Pot-Pourri en fa majeur, sur des thèmes de l'opéra Das unterbrochene Opferfest [Le Sacrifice interrompu] de Peter von Winter pour clarinette & orchestre, op. 80 (1811) (I. Larghetto, II. Allegro-Allegretto)


Œuvres pour orchestre


Symphonies

10 symphonies (la dernière inachevée)
Symphonie n° 1 en mi bémol majeur, op. 20 (1811) - (I. Adagio. Allegro, II. Larghetto con moto, III. Scherzo. Allegro, IV. Finale. Allegretto)
Symphonie n° 2 en ré mineur, op. 49 (Londres, mars 1820) - (I. Allegro, II. Larghetto, III. Scherzo. Presto, IV. Finale. Vivace)
Symphonie n° 3 en ut mineur, op. 78 (1827-mars 1828, création Kassel, avril 1828 - éd. Bärenreiter, Kassel) - (I. Andante - Grave. Allegro, II. Larghetto, III. Scherzo - Trio, IV. Finale. Allegro)
Symphonie n° 4 "Die Weihe der Töne" [La consécration du son] (1832) - (I. Largo - Allegro, II. Andantino - Allegro, III. Tempo di Marcia - Andante maestoso - (Ambrosian Ode), IV. Larghetto - Allegretto)
Symphonie n° 5 en ut mineur, op. 102 (1837) - (I. Andante. Allegro, II. Larghetto, III. Scherzo, IV. Presto)

Symphonie n° 6 en sol majeur "Historische Sinfonie im Stil und Geschmack vier verschiedener Zeitabschnitte" [Symphonie Historique], op. 116 (1839) - Chacun des mouvements est dédié à l'imitation des styles de musiques passées : I. Bach - Handel'sche Periode, 1720 Largo - Grave, II. Haydn - Mozart'sche Periode, 1780 Larghetto, III. Beethoven'sche Periode, 1810 Scherzo, IV. Allerneueste Periode, 1840 Allegro vivace. - Dans le premier mouvement Spohr utilise la fugue en ut mineur du Clavecin bien tempéré et une atmosphère proche de la Pastorale du Messie. Dans le second, les modèles sont les symphonies 38 et 39 de Mozart. Dans le troisième, le modèle est emprunté à la Septième symphonie. Enfin, le style du dernier tourne à la satyre d'Adam ou Auber et notamment l'ouverture de La Muette de Portici que Spohr dirigea de nombreuses fois à Cassel. On peut se demander pourquoi Spohr a recherché ce Finale incongru et bizarre.

Symphonie n° 7 "Irdisches und Göttliches im Menschenleben" [Le terrestre et le divin dans la vie humaine] pour 2 orchestres (1841) - (I. "Kinderwelt". Adagio - Allegro, II. "Zeit der Leidenschaften". Larghetto - Allegro moderato, III. "Endilcher Sieg des Gottlichen". Presto)
Symphonie n° 8, op. 137 (1847) - (I. Adagio, II. Poco Adagio, III. Scherzo. Allegretto, IV. Finale. Allegro)
Symphonie n° 9 "Die Jahreszeiten" [Les Saisons] si mineur, op. 143 (1849/50) - (I. "Der Winter" (L'hiver). Allegro maestoso, II. "Der Ubergang zum Fruhling" (Transition vers le printemps). L'istesso tem, III. "Der Fruhling" (Le printemps). Moderato, IV. "Der sommer" (L'été). Largo, II. "Einleitung zum Herbst" (Prélude à l'automne). Allegro vivace, III. "Der Herbst" (L'automne). L'istesso tempo)
Symphonie n° 10 Inachevée. L'œuvre a été complétée par Eugene Minor.


Marches & ouvertures

Ouverture, op. 12 (1807)
Grande ouverture de concert en fa majeur, WoO 1 (1819)
Festmarsch (1825)
Valse pour orchestre en la majeur "Erinnerung an Marienbad", op. 89 (1833)
Ouverture de concert "im ernsten Stil", op. 142 (184
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joachim
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MessageSujet: Re: Louis SPOHR ( 1784 - 1859 )   Jeu 7 Aoû - 22:06

Bizarre qu'il n'y ait pas encore eu de sujet sur un compositeur aussi important que Louis (et non Ludwig) Spohr ! C'est dans la musique de chambre qu'il a effectué le plus de prodiges, à mon avis : il faut écouter ses doubles quatuors à cordes par exemple.

Parmi les 17 concertos pour violon, le plus connu est celui dit "in modo d'une scena cantante". C'est dommage qu'il occulte les autres.

Stadler, lui, appréciera les 4 concertos pour clarinette Wink
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Jean
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MessageSujet: Re: Louis SPOHR ( 1784 - 1859 )   Jeu 7 Aoû - 22:07

Musique de chambre

Harpe seule

Fantaisie en ut mineur pour harpe, op. 35 (1807)
Variations sur "Je suis encore dans mon printemps" de Méhul, pour harpe, en fa majeur, op. 36 (1807)
Fantaisie en ut mineur pour harpe, op. 53

Duos violon & harpe

6 Sonates pour violon & harpe (ou violoncelle et harpe ou piano)
Sonate pour violon & harpe en si bémol majeur, op. 16 (1806) (I. Allegro, II. Adagio, III. Rondo. Allegretto)
Sonate concertante pour violon & harpe n° 1 en ut mineur, WoO 23 (vers 1805) - (I. Adagio - Allegro vivace, II. Andante - Allegro)
Sonate concertante pour violon & harpe n° 2 en mi bémol majeur, op. 113 (1806)
Sonate concertante pour violon & harpe n° 3 en ré majeur, op. 114 (1811) - (I. Allegro vivace, II. Andante. Pot-pourri sur des thèmes de "La Flûte enchantée")
Sonate concertante pour violon & harpe n° 4 en ré majeur, op. 115 (1809) - (I. Allegro brillante, II. Adagio, III. Rondo. Allegretto)
Duos violon & harpe (ou flûte et harpe ou piano)
Pot-pourri sur des thèmes de la "Flûte enchantée" de Mozart, en fa dièse mineur, op. 50 (1820)
Fantaisie sur des airs de "Der Alchymist", op. 117
Fantaisie sur des thèmes de Haendel et Vogler, op. 118 (1814)
6 Duettino, op. 127 (1843)
6 Pièces, op. 135

Trio avec harpe

Trio pour harpe en mi mineur, violon et violoncelle, WoO 28 (1806) (I. Allegro - II. Andante con moto - III. Rondo. Allegretto)

Duos avec violon

18 Duos pour 2 violons
3 Duos WoO 21 (1796)
Duo WoO 22
Duos op. 3 (1802/05)
2 Duos concertants, op. 9 (1807) : n° 1 en ut majeur (I. Allegro, II. Poco Adagio, III. Allegro) & n° 2 en la majeur (I. Allegro vivace, II. Rondo. Allegretto )
3 Grands Duos op. 39 (1816) : n° 1 en ré mineur, n° 2 en mi bémol majeur, n° 3 en mi majeur.
3 Duos concertants, op. 67 (1824) : n° 1 en la mineur (I. Allegro, II. Andante, III. Rondo. Vivace), n° 2 en ré majeur (I. Allegro, II. Larghetto, III. Rondo. Vivace), n° 3 en sol mineur (I. Allegro, II. Tempo di menuetto & variations)
Grands Duos en fa majeur, op. 148 - Cahier de variations sur l'air "Je suis encore dans mon printemps" op. 36 (1856)
Grands Duos en ré majeur, op. 150 (1856)
Grands Duos en ut majeur, op. 153 (I. Allegro, II. Andante, III. Menuet, IV. Rondo. Allegretto)
Grand Duo pour violon & alto en mi mineur, op. 13 (1808)
Sonate pour violon avec accompagnement de contrebasse

Duos violon & piano

3 Duos Concertants
Duo concertant pour violon et piano en sol mineur, op. 95 (1836)
Duo concertant pour violon et piano en fa majeur "Échos d'un voyage à Dresde et en Suisse saxonne", op. 96 (1836)
Duo concertant pour violon et piano en mi majeur, op. 112 (1837)

Trios

5 Trios avec piano
n° 1 en mi mineur, op. 119 (1841) - (I. Moderato, II. Larghetto, III. Scherzo, IV. Finale. Vivace)
n° 2 en fa majeur, op. 123 (1842) - (I. Allegro moderato, II. Larghetto, III. Scherzo, IV. Finale. Vivace)
n° 3 en la mineur, op. 124 (automne 1842, éd. Schuberth 1843) - (I. Allegro moderato, II. Andante con variazioni, III. Scherzo, IV. Finale. Presto)
n° 4 en si bémol majeur, op. 133 (été 1846) - (I. Allegro, II. Menuetto, III. Poco adagio, IV. Finale. Presto)
n° 5 en sol mineur, op. 142 (octobre 1849, éd. Schuberth 1852) - (I. Allegro vivace, II. Adagio, III. Scherzo, IV. Finale. Allegro molto)

Violon & trio à cordes

Variations en la majeur pour violon et trio à cordes, op. 6 (1805) (I. Introduction. Adagio - Thème. Andante più Allegretto - II. Variations 1-4)
Variations en ré mineur pour violon et trio à cordes, op. 8 (1806) (I. Introduction. Adagio - Thème. Andante - Var. 1 : Più Allegro - Var. 2 : Più lento - Var. 3 : Minore Adagio - Var. 4 : Tempo I)

Quatuors à cordes

34 quatuors à cordes
Quintettes à cordes

7 Quintettes à cordes pour 2 violons, 2 altos & violoncelle
Autres œuvres de chambre

Quintette avec piano en ut mineur, op. 130 (I. Allegro moderato, II. Scherzo, III. Adagio, IV. Finale. Vivace)
Quintette en ut mineur, pour flûte, clarinette, cor, basson & piano, op. 52 (1820)
Fantaisie & Variations sur une thème de Danzi en si bémol majeur, pour clarinette, quatuor à cordes & contrebasse, op. 81
Pot-pourri sur des thèmes de Mozart en si bémol majeur, pour violon, quatuors à cordes & contrebasse, op. 22 (1807) (I. Adagio con espressione - II. Allegretto - III. Andante con espressione - IV. Allegretto - V. Allegretto)
Septuor en ut majeur, pour 2 violons, 2 altos & 2 violoncelles, op. 140 (1848) (I. Allegro moderato - II. Larghetto - III. Scherzo. Moderato - IV. Finale. Presto - Scherzo. Moderato - Presto - Scherzo. Moderato - Prestissimo)
Septuor en la mineur, pour flûte, clarinette, basson, cor, violon & violoncelle & piano, op. 147 (1853)
Octuor en mi majeur, pour quintette à cordes, contrebasse, clarinette & 2 cors, op. 32 (1814). Les parties pour les 2 cors sont fort virtuoses. L'Andante, en forme de variations, utilise de thème de Haendel le joyeux forgeron. - (I. Adagio - Allegro, II. Menuetto. Allegro, III. Andante con Variazioni, IV. Finale. Allegretto)
4 Double Quatuors à cordes
n° 1 en ré mineur, op. 65 (1823) - (I. Allegro, II. Scherzo. Vivace, III. Larghetto, IV. Allegretto molto)
n° 2 en mi bémol majeur, op. 77 (1827) - (I. Allegro vivace, II. Menuetto - Trio, III. Larghetto con moto, IV. Allegretto)
n° 3 en mi mineur, op. 87 (1833) - (I. Adagio – Allegro, II. Andante con variazioni, III. Scherzo. Allegro, IV. Finale. Allegro molto)
n° 4 en sol mineur, op. 136 (1847) - (I. Allegro, II. Larghetto, III. Scherzo. Moderato - Trio, IV. Finale. Vivace)
Nonette en fa majeur pour violon, alto, violoncelle, contrebasse, flûte, hautbois, clarinette, cor & basson, op. 31 (1813). Une des œuvres les plus connues du répertoire. (I. Allegro, II. Scherzo. Allegro - Trio. Adagio, IV. Finale. Vivace)
Notturno für Harmonie und Janitscharenmusik [Notturno pour vents & janissaire] en ut majeur, op. 34 (1815) (I. Marcia. Moderato - II. Menuetto. Allegro - III. Andante con variazioni - IV. Polacca - V. Adagio - VI. Finale. Vivace)

Lieder

Spohr a composé environ 90 lieder avec opus

6 Lieder op. 25 (1809)
n° 1 Wiegenlied ("Eya popeya, so leise, so lind, wieg dich in Schlummer") (Karl Emil Konstantin von Goechhausen)
n° 2 Schottisch Lied ("Mir ist, als müßt' ich dir was sagen") (chant populaire)
n° 3 Gretchen ("Meine Ruh' ist hin") (Goethe) - C'est sur le même poème que Schubert composera son lied cinq ans plus tard.
n° 4 Lied der Freude
n° 5 Zigeunerlied ("Im Nebelgeriesel, im tiefen Schnee") (Goethe)
n° 6 Das Schiffermadchen
6 Lieder op. 37 (1815/16)
n° 1 Mignons Lied ("Kennst du das Land, wo die Zitronen blühn") (Goethe)
n° 2 Lebenslied ("Schnell geniesst die schnellen Stunden") (Heinrich Schmidt)
n° 4 Getrennte Liebe ("Der Liebe bangen Sorgen erbleicht der Freude Strahl!") (Heinrich Schmidt)
n° 5 Liebesschwarmerei
n° 6 Lied beim Rundetanz [Chant de ronde] ("Auf! es dunkelt; silbern funkelt") (Johann Gaudenz Freiherr von Salis-Seewis)
6 Lieder op. 41 (1815/16)
n° 1 Des Mädchens Sehnsucht ("Das Herz ist gewachsen. Es pocht in der Brust") (Johann Friedrich Kind)
n° 2 Lied aus Aslauga de Ritter ("Ach, wär' ich nur ein Vögelein!") (La Motte-Fouqué)
n° 3 An Mignon ("Über Tal und Fluss getragen zieht rein der Sonne Wagen!") - L'un des plus beaux lied de Spohr.
n° 4 Klagelied von den drei Rosen ("Drei Rosen hielt ich in Händen") (Christian Karl Ernst Wilhelm Buri)
n° 5 Der erste Kuss
n° 6 Vanitas! Vanitatum Vanitas ("Ich hab' meine Sach' auf nichts gestellt, juchhe!") (Goethe)
6 Lieder op. 72 (1826)
n° 1 Frühlingsglaube [Foi printanière] ("Die linden Lüfte sind erwacht") (Johann Ludwig Uhland)
n° 2 Schifferlied der Wasserfee
n° 3 Ghasel ("Wer hätte sie gesehn und nicht auch sie geliebt?") (Adil)
n° 4 Beruhigung [Apaisement] ("Du armes Herz") (Anonyme)
n° 5 An Rosa Maria ("Du gabst mir längst dein schönes Herz") (Amalia)
n° 6 Schlaflied [Berceuse] ("Ruhe, Süßliebchen, im Schatten") (Johann Ludwig Tieck)
op. 92 (1835/36)
n° 2 Bitte, bitte! ("Bitte, bitte! einen Blick aus den holden blauen Augen") (Heinrich Schmidt)
op. 94 (1835/36)
n° 3 Der Bleicherin Nachtlied ("Wellen blinkten durch die Nacht") (Robert Reinick)
n° 4 Ungeduld ("Ich schnitt es gern in alle Rinden ein") (Wilhelm Müller)
n° 5 Schwermut ("Als mein Leben voll Blumen hing") (Siegfried August Mahlmann)
op. 101 pour voix et piano à quatre mains (1837)
n° 1 Frühlingsglocken ("Schneeglöckchen tut läuten!") (Robert Reinick)
n° 2 Sangeslust ("Das Vöglein singt den ganzen Tag") (Julius Eberwein)
n° 3 Nichts Schöneres ("Als ich zuerst dich hab' gesehn") (Robert Reinick)
n° 4 Trostlos ("Der Regen rasselt, es saust der Sturm") (Alb. vom Hochwald)
n° 5 Schweigen ist ein schönes Ding (Robert Reinick)
Sechs deutsche Lieder für eine Singstimme, Klarinette und Klavier, op. 103 [6 Lieder allemands pour voix, clarinette & piano] (1837) (Voyez Media plus bas). - On ignore si Spohr a eu connaissance du "Pâtre sur le Rocher" de Schubert, publié à Vienne en 1830, mais le recueil est sans doute le plus abouti du compositeur.
n° 1 Sei still mein Herz [Calme-toi, mon cœur] ("Ich wahrte die Hoffnung tief in der Brust") (Schweitzer)
n° 2 Zwiegesang [Duo] ("Im Fliederbusch ein Vöglein saß") (Robert Reinick)
n° 3 Sehnsucht [Ardent désir] ("Ich blick in mein Herz und ich blick in die Welt") (Emanuel von Geibel)
n° 4 Wiegenlied [Berceuse] ("Alles still in süßer Ruh") (Hoffmann von Fellersleben)
n° 5 Das heimliche Lied [Le chagrin secret] ("Es gibt geheime Schmerzen") (Ernst Koch)
n° 6 Wach auf ! [Eveille toi !] ("Was stehst du lange und sinnest nach?") (anonyme)
op. 105 pour soprano, ténor & piano (1838)
n° 1 Zu Augsburg steht ein hohes Haus (Andreas Christian Kerner, dit Justinus Kerner)
n° 2 Der Rosenstrauch ("Das Kind schläft unter dem Rosenstrauch") (Edouard Ferrand)
n° 3 Das Ständchen ("Was wecken aus dem Schlummer mich") (Johann Ludwig Uhland)
n° 5 Des Mädchens Klang ("Ich bin so bleich, du bist so rot") (Karl Friedrich, Freiherr von Schweitzer) (Christoph August Tiedge)
op. 107 pour soprano, ténor & piano
n° 1 Liebesfragen ("Sag wie kann man Lieb' erkennen?") (H. Schulz) (1838)
n° 2 Wechselgesang ("Wer lässt hier so lieblich, wer lässt so allein")
op. 108 pour deux soparano & piano (1838)
n° 1 Abendlied "Die stille Nacht heisst niedre Sorgen schweigen" (Johann Friedrich Rochlitz)
n° 3 Ruhe ("Wenn im letzten Dämmrungsstrahle") (Gottl. von Deuern)
An Sie am Klavier ("Pulse, höret auf zu schlagen"), op. 138 (Karl Johann Ritter Braun von Braunthal)
op. 139 (1848)
n° 4 Lied aus dem Mährlein von der Wasserfee ("Über die Wellen zieht zagend und trauernd") (Mathilde Beckmann-Raven)
n° 5 Was mir wohl übrig bliebe (August Heinrich Hoffmann von Fallersleben)
Sechs Lieder für Bariton mit Begleitung von Violine und Klavier, op. 154 [6 Lieder pour voix et accompagnement de violon & piano] (1856)
n° 1 Abend-Feier [Soir de fête] "Leise schleich' ich mich am Abend" (H. Mahn)
n° 2 Jagdleid [Chant de chasse] "Seht ihr's dort funkeln in rötlicher Pracht?" (Friedrich Spohr, 1776-1840[29])
n° 3 Töne [Harmonie des sons] "Worte hab' ich nicht, um dir zu sagen" (R. Otto)
n° 4 Erlkönig [Le Roi des aulnes] "Wer reitet so spät durch Nacht und Wind?" (Goethe)
n° 5 Der Spielmann und deine Geige [Le ménestrel et son violon] "Vor Gottes Aug', dem Abendrot, " (Höppe)
n° 6 Abendstille [Le calme du soir] "Der Tag hat sich zur Ruh' gelegt" (Johann Koch)


Dernière édition par Jean le Jeu 7 Aoû - 22:29, édité 2 fois
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Jean
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MessageSujet: Re: Louis SPOHR ( 1784 - 1859 )   Jeu 7 Aoû - 22:12



l'intégrale des trios: 3 cd pour 5 trios violon violoncelle piano:...je viens de découvrir et c'est trs beaux!

http://www.jpc.de/jpcng/cpo/detail/-/hnum/6802747?rk=classic&rsk=hitlist
7,99 le coffret!
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Bertrand
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MessageSujet: Re: Louis SPOHR ( 1784 - 1859 )   Jeu 7 Aoû - 22:17

pas cher en effet !

_________________
Peut-etre que l'important n'est pas de vouloir rendre l'autre heureux c'est de se rendre heureux et d'offrir ce bonheur à l'autre
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MessageSujet: Re: Louis SPOHR ( 1784 - 1859 )   Jeu 7 Aoû - 22:20

cpo a enregistré un grnad nombre d'oeuvres de Spohr!
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Jean-Michel
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MessageSujet: Re: Louis SPOHR ( 1784 - 1859 )   Jeu 7 Aoû - 22:57

Octuor, sextuor et quintette par L'Archibudelli et les Smithsonian Chamber Players (Sony 1993)

Concertos pour clarinette : Michael Collins, Robin O'Neill (Hyperion 2005)
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MessageSujet: Re: Louis SPOHR ( 1784 - 1859 )   Mar 2 Sep - 23:34

je viens de réécouter une partie des concertos pour violon..que j'avais un peu dédaigné!...16 concertos en 6 cd CPO...
Ils sont aussi très interressant!
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MessageSujet: Re: Louis SPOHR ( 1784 - 1859 )   Dim 7 Nov - 18:48

un très beau quintette avec le premier trio très expressif lui aussi

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MessageSujet: Re: Louis SPOHR ( 1784 - 1859 )   Lun 20 Déc - 0:45

double cd: dcédément la musique de chambre de Spohr est très attachante:

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Jean-Michel
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MessageSujet: Re: Louis SPOHR ( 1784 - 1859 )   Lun 20 Déc - 0:54

Tout nouveuax, ces octuors chez Ramée par Osmosis. Je ne les ai pas entendus - juste de quoi te faire envie !
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MessageSujet: Re: Louis SPOHR ( 1784 - 1859 )   Lun 20 Déc - 1:02

Wink en effet...mais j''évite de plus en plus deux compositeurs (ou plus) sur le même cd!...problème de classement
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MessageSujet: Re: Louis SPOHR ( 1784 - 1859 )   Aujourd'hui à 11:35

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Louis SPOHR ( 1784 - 1859 )
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