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 Hector Berlioz (1803 1869)

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calbo
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MessageSujet: Hector Berlioz (1803 1869)   Mer 28 Mar - 22:39

Hector Berlioz est un compositeur, un écrivain et un critique français, né le 11 décembre 1803 à La Côte-Saint-André en Isère, mort le 8 mars 1869 à Paris. Il est considéré comme l'un des plus grands représentants du romantisme européen, bien qu'il récusât le terme de « romantique » qui ne signifiait rien à ses yeux. Il se définissait en fait comme un compositeur classique. Sa musique eut la réputation de ne pas respecter les lois de l'harmonie, accusation qui ne résiste pas à une lecture approfondie de ses partitions. On y découvre, paradoxalement, que Berlioz respecte les fondements historiques de l'harmonie datant du XVIe siècle (règles régissant les mouvements contraires et conjoints), mais qu'il s'affranchit parfois des règles supplémentaires apparues plus tardivement et esthétiquement discutables (règles de modulation cadentielle entre autres).
Il est très tôt attiré par la vie parisienne des années de la Restauration des Bourbons, période marquée d'un grand élan culturel et intellectuel. En 1823 il étudie la composition au Conservatoire de Paris avec Jean-François Lesueur un compositeur institutionnel au style pompeux qui a traversé tous les changements de régime politique depuis la Révolution jusqu'à la Restauration. l découvre Weber (il se souviendra de son art pour la Symphonie fantastique) et il écrit sa Messe solennelle en 1824. Alors que sa formation musicale est rudimentaire, il commence à jouer de la guitare et du flageolet et malgré son échec au concours de Rome en 1826, il poursuit ses études au Conservatoire (dirigé alors par le grand maître de l'époque Luigi Cherubini) avec l'enseignement remarquable de Anton Reicha pour la fugue et le contrepoint mais aussi la composition avec Lesueur. En 1827 il est admis au concours de Rome mais sa cantate La mort d'Orphée est jugée injouable par le jury. Au cours d'une représentation d'Hamlet il découvre Shakespeare et tombe amoureux de Harriet Smithson, l' actrice irlandaise de la pièce qu'il épousera en 1833. Il découvre aussi Goethe et son Faust : il va écrire sur la traduction de Gérard de Nerval tout d'abord Huit scènes de Faust (1828) et puis en 1846 la légende dramatique La damnation de Faust. L'exécution en 1828 au Conservatoire de Paris de l'intégrale des symphonies de Beethoven par François-Antoine Habeneck va l'impressionner.
Dès 1830 ses études, ses influences et aussi son génie lui permettent d'écrire la Symphonie fantastique op. 14 qui enthousiasme Franz Liszt mais provoque un grand scandale auprès d'un public qui ne se rend pas compte de la portée de l'œuvre : elle va relancer la « musique à programme » ou « musique descriptive » et trouver des prolongements dans toute la musique allemande (Liszt, Richard Strauss) ou française (Saint-Saëns, Dukas) qui va suivre. Dès 1832, il se fit connaître comme critique dans la Gazette musicale et dans le Journal des débats, et y soutint son sytème musical, qui subordonne la mélodie à la recherche de l'expression.
Il remporte le prestigieux Prix de Rome avec sa cantate La dernière nuit de Sardanapale, ce qui l'oblige à vivre à l'académie de France à Rome (Villa Médicis), il rencontre Mendelssohn mais l'Italie l'inspire et le déçoit tout à la fois. En 1831 et 1832, son séjour lui inspire Lélio ou le retour à la vie, Le roi Lear et il compose Harold en Italie (1834) pour alto et orchestre à la demande de Paganini sur un poème de Lord Byron, Childe Harold's Pilgrimage, cette œuvre est comme une « seconde Symphonie fantastique ». Il est engagé en 1835 comme critique musical dans Le Journal des Débats, ses articles vont faire date et lui valoir de nombreuses inimitiés, il signera des articles jusqu'en 1864. En 1838, pour son entrée à l'Opéra avec Benvenuto Cellini l'atmosphère de cabale organisée par ses adversaires conduit à un échec des représentations.
Mais son engagement à la bibliothèque du Conservatoire et l'estime que lui porte Paganini lui permettent d'écrire Roméo et Juliette (1839) qui enthousiasme Richard Wagner. La période 1840-1841 voit la composition de la Symphonie funèbre et triomphale, le cycle des Nuits d'été (sur six poèmes de Théophile Gautier, Le spectre de la rose, Sur la lagune, Au cimetière clair de lune) pour voix et piano qu'il orchestrera par la suite. En ces années son prestige comme chef d'orchestre est plus important qu'en tant que compositeur et plus à l'étranger qu'en France ; il joue ses œuvres mais aussi celles de ses confrères en Belgique, Allemagne, Angleterre, Hongrie ou en Russie avec sa nouvelle compagne la cantatrice Marie Recio. La création de L'enfance du christ est un triomphe (1864). La période anglaise 1847-1848 est particulièrement fertile en aventures. Berlioz dirige l'orchestre de Drury Lane à Londres, dirigé par le chef d'orchestre et compositeur Louis-Antoine Jullien, le roi des concerts promenades et des concerts monstres qui a sollicité Berlioz...qui, après l'avoir encensé le maudira. Louis-Antoine Jullien est un fou à plus d'un titre.
En 1856 il débute la compositions de son « opus magnum » les Troyens, en écrit le livret inspiré par le poème épique œuvre de Virgile L'Énéide. La genèse de son ouvrage remonte à sa plus tendre enfance, l'influence de Virgile et de Shakespeare est récurrente dans son œuvre. Les Troyens est achevé deux ans plus tard mais il ne peut le faire jouer en intégralité, les administrateurs sont effrayés par la durée et les moyens exigés par l'œuvre. Il va encore composer l'opéra-comique Béatrice et Bénédict sur Beaucoup de bruit pour rien de Shakespeare ; après la mort de Marie, puis de son fils Louis, il tombe malade ; à la suite d'une triomphale tournée en Russie au cours de laquelle il va influencer les jeunes Moussorgski, Rimsky-Korsakoff ou Borodine, il meurt le 8 mars 1869 : il est enterré au cimetière de Montmartre avec ses deux femmes Harriet Smithson et Marie Recio. Elle est marquée par sa grande inspiration par les thèmes beethoveniens et shakespeariens qui vont s'entrecroiser dans toute sa production avec aussi son attachement à la musique de la période révolutionnaire ou de l'Empire comme le prouve son admiration pour Gluck ou Spontini. Il est une grande figure romantique à l'humour ravageur mais très rigoureux dans l'écriture et très exalté dans l'exécution. Son œuvre va peu à peu se dégager de la forme musicale académique de son temps vers des orchestrations d'une grande richesse de timbres, de couleurs et à l'écriture contrapunctique toute personnelle et vers son goût pour les très grandes formations orchestrales. Ses velléités de liberté le conduiront à s'affranchir des textes qu'il met en musique au point de les écrire lui-même comme le fait aussi Richard Wagner. Sans tomber dans l'exagération qui prévalait à l'époque, Berlioz s'intéresse énormément à la nature des timbres. Il fut également l'ami d'Adolphe Sax dont il encourageait fortement les travaux. Notamment ceux concernant la famille des Saxophones. Il est à noter que Berlioz écrivit la toute première œuvre comportant un Saxophone (basse en mib): Chant Sacré ou Hymne Sacré.
Irréductible à toute école, la musique de Berlioz est d'une grande originalité. Cependant, en dépit des succès considérables remportés à l'étranger, son œuvre est restée largement mésestimée, voire méconnue, dans son propre pays. Son œuvre fut cependant reçue en Allemagne, depuis les premières représentations des Troyens par Félix Mottl à la fin du XIXe siècle jusqu’à Rafael Kubelík qui fut l’artisan de leur résurrection dans les années 1960. Depuis lors, les Allemands ont su organiser chez eux des congrès Berlioz, par exemple à Essen-Werden en juin 2003, sous l’initiative d’Hermann Hofer et Matthias Brzoska. Ces toutes dernières années, Les Troyens et Benvenuto Cellini sont passés au répertoire habituel de Dresde, Leipzig, Mannheim, Hambourg, Dortmund, Düsseldorf et Gelsenkirchen. En France, sous la direction de Serge Baudo, Lyon accueillit pendant quelque dix ans le festival international Hector-Berlioz. L'année 2003 (dite « année Berlioz » en raison du bicentenaire de la naissance du compositeur) marquera peut-être le début de sa réhabilitation : pour la première fois en France, son opéra monumental Les Troyens a été joué dans son intégralité (sous la direction de sir John Eliot Gardiner). On notera également que Les Troyens fut l'ouvrage lyrique représenté lors de l'inauguration de l'Opéra-Bastille à Paris en mars 1990.

Source : wikipédia
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Bertrand
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MessageSujet: Re: Hector Berlioz (1803 1869)   Mer 28 Mar - 22:50

Voilà un sujet bienvenu ! J'aime beaucoup Berlioz et notamment son requiem et sa messe solennelle I love you
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calbo
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MessageSujet: Re: Hector Berlioz (1803 1869)   Mer 28 Mar - 22:59

J'ai donc une fois de plus lu dans tes pensées. tongue
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felyrops



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MessageSujet: Re: Hector Berlioz (1803 1869)   Sam 7 Avr - 14:57

Et personne n'est amateur de ses compositions séculières?
Pourtant les 'commandes' sont d'habitude moins personnelles et permettent moins de créativité, il me semble.
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Bertrand
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MessageSujet: Re: Hector Berlioz (1803 1869)   Lun 9 Avr - 12:11

Si bien sur les operas, la symphonie fantastique, il y a un beau sujet discographique a faire là-dessus !
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Jean
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MessageSujet: Berlioz   Sam 14 Avr - 0:58

felyrops a écrit:
Et personne n'est amateur de ses compositions séculières?
Pourtant les 'commandes' sont d'habitude moins personnelles et permettent moins de créativité, il me semble.

Si si, mais tu crois que çà se vérifie vraiment?...Regarde le Réquiem de Mozart...commande pressante qui le pesait suffisemment..
Bach et ses cantates...y a surment plein d'exemples.

Quelles sont vos versions préférées des "Nuits d'été"?
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Didier



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MessageSujet: Re: Hector Berlioz (1803 1869)   Sam 19 Mai - 11:13

Je viens de m'infliger la Symphonie Fantastique dirigé par Munch en 1954 : y'a vraiment pas de quoi se taper le Q par terre. Certaines parties sont inutilement pressées (Ronde de Sabbat) alors que d'autres se traînent lamentablement (Marche au supplice). Pour le raffinement dynamique, y'a mieux. La Scène aux champs est d'un ennui terrible. La qualité sonore vaut ce qu'elle vaut : pas grand chose.
Il faut vraiment aimer l'archéologie.


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Didier



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MessageSujet: Re: Hector Berlioz (1803 1869)   Sam 19 Mai - 12:10

J'enchaîne avec l'enregistrement de 1962 de la Fantastique, toujours par Munch avec Boston. La prise de son de très bonne qualité : quelle clarté des timbres ! La répartition dans l'espace sonore est appréciable.
Par contre, je n'aime pas du tout l'interprétation "rentre-dedans" sans aucun respect de la dynamique où l'on ne différencie par le forte du pianissimo. Sinon, j'aime bien les tempi.
Il nous offre un vrai "largo" dans le premier mouvement. Le bal est endiablé : c'est la fièvre du samedi soir ! Mais pourquoi les notes piquées sont-elles jouées legato ?
La Scène aux champs n'est pas de tout repos : nerveux sans arrêt. C'est un tableau bucolique certes, mais Munch fait dans le fauvisme.
Toujours ce manque de contraste de dynamique dans la Marche au Supplice. Normalement, les fortissimo devraient être ébourrifants mais là ce n'est pas le cas. Je m'ennuie... [soupirs]
Le Sabbat est très nerveux mais il reste à mes oreilles une agitation lointaine.
Bref ! je trouve tout ça bien grandiloquent ; à ça ne fait que renforcer l'idée populaire que Berlioz fait une musique par trop bruyante.


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Didier



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MessageSujet: Re: Hector Berlioz (1803 1869)   Sam 19 Mai - 13:07

Symphonie Fantastique par Colin Davis et le Concertgebouw (1974)
Très inégal : les trois premier mouvements sont des merveilles de raffinement et de retenue (ça mérite vraiment le détour) ; la Marche au supplice et le Sabbat manquent de clarté et d'énergie.


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Didier



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MessageSujet: Re: Hector Berlioz (1803 1869)   Sam 19 Mai - 14:03

Symphonie Fantastique / Jean Martinon - Orchestre de l'ORTF (1973)
J'étais très enthousiaste, ça sonnait voluptueusement, mais l'entrée mollasse de la Ronde du Sabbat m'a plutôt surpris. Mais globalement c'est du bon... malgré un son cradingue par endroit.
Le couplage avec LELIO ne me convainc pas ; j'ai préféré de loin le Lélio par Eliahu Inbal.


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Bertrand
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MessageSujet: Re: Hector Berlioz (1803 1869)   Sam 19 Mai - 14:34

Tu connais la version de Tilson Thomas et celle de Boulez ?

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Peut-etre que l'important n'est pas de vouloir rendre l'autre heureux c'est de se rendre heureux et d'offrir ce bonheur à l'autre
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MessageSujet: Re: Hector Berlioz (1803 1869)   Sam 19 Mai - 19:33

Bertrand a écrit:
Tu connais la version de Tilson Thomas et celle de Boulez ?
Alors justement, puisque tu en parles ; j'adooooooooore la Symphonie Fantastique par Tilson Thomas. Je ne lui trouve aucun défaut ; elle est pour moi IDEALE. Du 20 sur 20 tant pour l'interprétation que pour la prise de son. C'est une révélation... et dire qu'on la trouve à un prix dérisoire.

Je suis bien curieux de connaître celle de Boulez.


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Bertrand
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MessageSujet: Re: Hector Berlioz (1803 1869)   Sam 19 Mai - 22:54

AH tu me donnes envie d'acquérir la Tilson ! Pour la Boulez je la cherche desesperement en fnac...

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MessageSujet: Re: Hector Berlioz (1803 1869)   Dim 20 Mai - 10:04

Le CD de Tilson Thomas comporte aussi deux extraits magnifiques de Lélio, pour choeur et orchestre :
Le Choeur des ombres (j'en frissone rien que d'y penser)
La Fantaisie sur la Tempête de Shakespeare (jubilatoire !)
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MessageSujet: Re: Hector Berlioz (1803 1869)   Dim 20 Mai - 10:56

Je viens de redécouvrir la Symphonie Fantastique par le Berliner Philharmoniker sous la baguette de Karajan en 1975. Je ne l'avais pas écoutée depuis 20 ans. Quel plaisir. Je ne suis pourtant pas un admirateur de Karajan, mais je le trouve tout-à-fait à sa place pour faire ressortir le pathos lyrique de l'oeuvre. C'est boursoufflée à souhait et ça colle assez bien sur les trois premiers mouvements. Pour les deux derniers, c'est déjà plus délicat : ça aurait mérité un peu de nervosité et de détachés. Et quel orchestre ! Des timbres magnifiques et une prise de son spacieuse et homogène.
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MessageSujet: Re: Hector Berlioz (1803 1869)   Dim 20 Mai - 12:59

Pour MTT c'est vendus Didier !

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MessageSujet: Re: Hector Berlioz (1803 1869)   Dim 20 Mai - 21:44

Symphonie Fantastique, Orchestre Révolutionnaire et Romantique dirigé par Gardiner
Un Fantastique millimétrée et expressive à souhait ; un immense respect de la partition. Mais c'est dommage qu'il ait voulu sonner authentique au point d'enregistrer dans la Salle de l'Ancien Conservatoire à l'acoustique étriquée. Pour le coup ça manque d'ampleur. Ceci dit, on n'en perd pas un miette ; tous les pupitres sont parfaitement audibles, ce qui ne pardonne pas le moindre défaut et là, l'orchestre s'en sort très très bien.
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MessageSujet: Re: Hector Berlioz (1803 1869)   Ven 25 Mai - 8:26

Et encore la Symphonie Fantastique :

Riccardo Muti / Philadelphia Orchestra (DDD - EMI - 1985)
Agréablement surpris par la qualité de l'interprétation. Ce n'est pas de l'analytique précieuse à la mode Gardiner, c'est de l'hédonisme à l'état pur. Les cuivres sont particulièrement percutants, imaginez le résultat dans les deux derniers mouvements ! Si la prise de son n'avait pas été aussi floue je l'aurais mis sur le même rang que celle de Tilson Thomas.

Emmanuel Krivine / Orchestre National de Lyon (DDD - Denon - 1993)
Je me suis ennuyé à un point ! vous n'pouvez pas vous imaginer. Que c'est plat ! La prise de son place étrangement les cordes en arrière plan. Mieux vaut oublier, Krivine ne sait vraiment pas motiver l'Orchestre de Lyon.

Michael Tilson Thomas / San Francisco Symphony Orchestra (DDD - RCA - 1998)
Après cette série d'écoutes, je suis revenu à cette version pour mieux comparer et ça m'a conforté dans mon opinion : c'est vraiment le nec plus ultra.
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MessageSujet: Re: Hector Berlioz (1803 1869)   Ven 25 Mai - 23:55

Va pour MTT alors je vais te suivres c'est definitif !

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MessageSujet: Re: Hector Berlioz (1803 1869)   Sam 26 Mai - 9:47

Au cazou tu sois déçu je ne veux pas être seul responsable :
http://www.classicstoday.com/review.asp?ReviewNum=7980
http://membres.multimania.fr/juteauf/discographies/berlioz/symphonie_fantastique.htm
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MessageSujet: Re: Hector Berlioz (1803 1869)   Sam 26 Mai - 11:25

Je vois que nous avons exactement les memes références !

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MessageSujet: Re: Hector Berlioz (1803 1869)   Dim 28 Oct - 21:27

Bonne pêche dans la discographie du monsieur

http://www.amazon.fr/s/ref=nb_ss_m/403-3671922-1350824?__mk_fr_FR=%C5M%C5Z%D5%D1&initialSearch=1&url=search-alias%3Dclassical&field-keywords=Hector+Berlioz
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MessageSujet: Re: Hector Berlioz (1803 1869)   Lun 29 Oct - 19:25

1680 CDS....il faudrait un filet plutot qu'une canne à pêche!!
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MessageSujet: Re: Hector Berlioz (1803 1869)   Lun 29 Oct - 19:34

C'est bien pourquoi je vous souhaite une bonne pêche.
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MessageSujet: Re: Hector Berlioz (1803 1869)   Sam 21 Juin - 0:32


Les Nuits d'Eté de Berlioz et Shéhérazade de Ravel par Bernarda Fink et Kent Nagano est tout simplement magnifique. On l'écouterait chanter sans fin de cette manière !
On en dit ici beaucoup de bien aussi.
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MessageSujet: Re: Hector Berlioz (1803 1869)   Aujourd'hui à 6:44

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Hector Berlioz (1803 1869)
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