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 Robert Schumann

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Bertrand
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MessageSujet: Robert Schumann   Ven 2 Mar - 5:20

Robert Schumann (8 juin 1810, Zwickau - 29 juillet 1856, Endenich, désormais un quartier de Bonn) était un compositeur allemand du mouvement romantique.


Fils d'un libraire de province, d'une bourgeoisie modeste mais cultivée, Robert Schumann nait le 8 juin 1810, à Zwickau.
Hector Berlioz était né quelques années plus tôt (1803), Felix Mendelssohn était né un an plus tôt (1809), Frédéric Chopin est né la même année (1810). Franz Liszt allait naître l'année suivante 1811 et Richard Wagner en 1813 de même que Giuseppe Verdi.
Très vite passionné par la musique et surtout la littérature, le jeune Schumann ne fut pas, loin de là, un enfant prodige. C'est naturellement que sa mère, à ses dix-huit ans, soit deux années après la mort de son père, l'envoie étudier le droit à l'université de Leipzig. Seul dans une ville qu'il n'aime pas, étudiant une matière qui ne l'intéresse pas, Schumann fréquente alors les sociétés musicales et les meilleurs amateurs de Leipzig. C'est ainsi qu'il rencontrera Friedrich Wieck, professeur éminent, génial pédagogue mais sans talent créatif, qui allait devenir son maître vénéré, puis le persécuteur d'un amour naissant. Wieck avait fait de sa fille Clara, alors âgée de neuf ans, l'une des enfants prodiges les plus brillantes de son temps, et c'est en l'entendant que Robert décidera de se placer sous la direction de son austère et intransigeant père.
Rapidement, il éprouve le besoin de voyager. Ce seront Francfort, la Suisse et enfin l'Italie, mère patrie de tous les musiciens d'alors. À Pâques 1830, il entend jouer Niccolo Paganini. Si Moscheles, le pianiste, avait éveillé en lui la flamme de la musique, c'est Paganini dont il se souviendra, plus tard, comme d'une révélation. Enfin, et s'en remettant à l'arbitrage de Wieck, il écrit à sa mère une lettre lui annonçant l'arrêt de ses études de droit, et avec la bénédiction de son maître, se lance dans la musique, définitivement.

-Les Débuts:

Schumann s'installe chez son maître et se lance à corps perdu dans l'étude du piano. Il travaille avec acharnement, des heures durant, le Clavier bien tempéré de Jean-Sébastien Bach. Il a pour ambition de devenir un virtuose. C'est à la même époque qu'il prend, avec Heinrich Dorn, ses premiers cours de composition. Mais ce pédagogue austère et académique rebute bien vite cet esprit fantasque et poète. « Pour lui, dira-t-il plus tard, la musique n'est que fugues ».
Il compose ses toutes premières œuvres, pour piano : Variations sur le nom d'Abbeg, Papillons. Trop lents sont ses progrès pianistiques, et dans sa frénésie, il invente un appareil pour travailler l'indépendance des doigts, avec une poulie accrochée au plafond. Au printemps 1832, le majeur de sa main droite est définitivement paralysé. Robert ne sera jamais virtuose. Accident ou autocastration, il sombre à l'automne 1833 dans une profonde dépression que ne fait qu'aggraver l'épidémie de choléra qui sévit alors en Allemagne. Le 17 octobre, il se sent perdre la raison, et tente de se défenestrer.
Émergeant d'une crise qui a manqué de lui coûter la vie, Schumann écrit de plus en plus, et fonde la Neue Zeitschrift für Musik, gazette où il part en guerre contre les admirateurs de Rossini, les « philistins », tenant d'un ordre musical rétrograde et classique, que le romantisme allait rapidement emporter. Dans les Davidsbündlertänze op. 6 (marche des compagnons de David contre les Philistins), il met en scène les personnages de cette comédie. Ses articles sur Meyerbeer, alors au faîte de sa gloire, sont d'une ironie et d'une virulence rares chez un être aussi doux.
De 1835 environ date son amour pour Clara Wieck, la petite fille d'autrefois devenue une belle jeune femme reconnue et adulée. Lorsque Clara revient de Paris en 1835, après une tournée triomphale, leurs sentiments respectifs s'affichent enfin au grand jour. Les mois suivants voient s'épanouir cette idylle charmante. Schumann compose le célèbre Carnaval, où il met en scène de nombreux personnages, dont sa jeune bien aimée, qu'il appelle Chiarina dans l'une des plus belles pièces. En 1836, Wieck prend soudain conscience que son enfant prodige, sa virtuose accomplie, va devenir une femme et donc peut-être abandonner sa carrière. De bienveillant et aimable, il devient possessif, féroce, et s'oppose au mariage déjà projeté, envoyant Clara à Dresde et interdisant toute communication entre les fiancés.
Pour Schumann, la période qui s'ouvre voit le désespoir succéder à l'espoir, l'euphorie à un accablement morbide, mais est aussi l'époque de ses œuvres pour piano, la Fantaisie, les Kreisleriana, la Sonate en fa dièse mineur... autant de douleur, de désespoir et d'amour, tous adressés à Clara. Trois ans durant, Wieck souffle le chaud et le froid, calomnie Robert et fait un chantage affectif permanent à sa fille, sans pour autant distendre leurs liens. Trois années de correspondance, et de projets de mariage. Pour satisfaire aux exigences de Wieck, Robert s'exile à Vienne quelques temps, et revient désillusionné par une ville alors superficielle et dédaigneuse. Enfin, en juillet 1839, les futurs époux adressent une requête au tribunal afin d'autoriser le mariage, qui sera finalement célébré le 12 septembre 1840.
De ce temps là datent aussi ses amitiés avec Frédéric Chopin et Franz Liszt, son admiration sans borne pour Félix Mendelssohn. Autant de musiciens qui, avec Bach, le marqueront durablement, et participent à l'épanouissement de sa carrière de compositeur.

-La Maturité:

L'année 1840 voit le début d'une nouvelle phase créatrice pour Schumann. La douleur des huit ans passés s'étant exprimée, parfois violemment, au piano, c'est naturellement vers les Lieder qu'il se tourne, en cette heureuse année. Cent trente huit pour la seule année 1840. Lieder qui sont pour Schumann le moyen de nouer ensemble poésie et musique, ses deux passions. Il compose sur les textes de Heine, de Friedrich Rückert, de Goethe...
Alors que naît son premier enfant, en 1841, et que son couple s'installe dans un bonheur petit bourgeois, Schumann écrit pour la première fois une œuvre symphonique. Sa Symphonie du Printemps, ou Première Symphonie, qui sera créée par Felix Mendelssohn à la direction de l'Orchestre du Gewandhaus de Leipzig, mais aussi une Fantaisie pour piano et orchestre qui, quatre années plus tard, sera complétée de deux mouvements pour devenir le magnifique Concerto pour piano op. 54. Sous l'incitation de Franz Liszt, il aborde aussi la musique de chambre en 1842. De cette année-là date son fameux Quintette op. 44, son Quatuor avec piano op. 47, puis bientôt, ses deux premiers trios (1847). Clara l'emmène malgré ses réticences lors de ses tournées, jusqu'à Saint-Petersbourg, Moscou même. Ces voyages ne font d'ailleurs aucun bien à un homme toujours très fragile, et désormais père d'une famille de plus en plus nombreuse.
Sa candidature à la succession de Mendelssohn à la tête du Gewandhaus de Leipzig est refusée au profit du compositeur danois Niels Wilhelm Gade. Le couple décide alors de s'installer à Dresde, où Schumann compose sa seconde symphonie, puis temporairement à Vienne, à Berlin, en 1846. Clara ne rencontre plus ses vibrants succès d'enfant prodige, et la rencontre de Robert avec Richard Wagner ne dépasse pas une froide sympathie d'estime. Trois ans plus tard, le couple, fuyant la révolution, se réfugie à Kreischa, puis, enfin, s'installe définitivement à Düsseldorf en 1850. De cette époque date l'achèvement d'une œuvre majeure : les Scènes de Faust, d'après Goethe.
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Bertrand
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MessageSujet: Re: Robert Schumann   Ven 2 Mar - 5:20

De l'apogée au crepuscule:

À Düsseldorf, les Schumann semblent avoir enfin trouvé un cadre qui leur convient. La ville fait un accueil chaleureux aux deux musiciens, et malgré son inexpérience en matière de direction, les débuts de Schumann à la tête de l'orchestre sont concluants. Son attirance pour le «Vater Rhein», divinité tutélaire de l'Allemagne se manifeste dans sa Symphonie Rhénane, ou Troisième Symphonie op. 97, puis dans son Concerto pour violoncelle op. 129. L'année 1850 marque ainsi certainement l'apogée de la carrière du compositeur, enfin reconnu, enfin fixé et plus créatif que jamais. Cependant, depuis quelques temps, son instabilité nerveuse et ses phases dépressives dont il avait tant souffert durant les années 1830 lui laissent de moins en moins de répit. Avec frénésie, Schumann écrit sa Quatrième Symphonie, son troisième Trio, ses Sonates pour violon...
De plus en plus muré en lui-même, vivant intérieurement une musique qui ne s'arrête jamais, Schumann a de plus en plus de mal à diriger un orchestre qui, livré à lui-même, est vite en proie à une profonde anarchie. Une crise d'anémie cérébrale l'éloigne quelques temps du public. En 1853, Schumann doit démissionner de son poste, alors que, paradoxalement, il n'a jamais été aussi populaire en tant que compositeur. Profondément affecté, il songe alors à quitter la ville, mais la fin est proche, et il le pressent. En mai 1853, le couple entend le jeune violoniste de vingt-deux ans Joseph Joachim. C'est une révélation. Joachim, virtuose incomparable, et homme d'une grande bonté, apporte à Schumann un réconfort au soir de sa vie, que viendra parfaire un certain Johannes Brahms.
On raconte que lorsque, le 31 septembre, Robert entendit Brahms pour la première fois, il cria du bas de l'escalier à sa femme « Viens vite, Clara ! C'est un génie ! ». Autour de Brahms et Joachim, les Schumann goûtent à leurs dernières heures de joies conjugales. Le festival de Düsseldorf, organisé par les deux amis, est un triomphe complet. Joachim y crée la Fantaisie pour violon que Schumann lui a écrite en seulement six jours, l'Ouverture qui couronne enfin un Faust qu'il avait commencé des années auparavant. Le Noël de l'année 1853, si heureux qu'il soit, est le dernier havre de paix pour Schumann. Ses Chants de l'Aube qu'il compose à cette époque sont sa dernière œuvre, qu'il dédie au piano, l'instrument de sa jeunesse, et de toute sa vie.
En février 1854, Schumann est repris par des troubles devenus habituels. Il entend sans cesse la note « la », a des hallucinations, des troubles de la parole. L'angoisse de devenir fou croît de jour en jour. Le 27, il sort de chez lui, en pantoufles, et, après avoir traversé ainsi Düsseldorf sous la pluie, se jette dans le Rhin. Repêché par des bateliers, il est éloigné de Clara qui attend un huitième enfant, et conduit à l'asile d'Endenich, près de Bonn, dont il ne sortira jamais plus. Il reçoit cependant des visites, de Brahms, de Joachim, de Bettina von Arnim, s'imagine des voyages imaginaires sur un atlas. Ombre de lui-même, enfermé dans un monde fantasmagorique de musiques et de fantômes qui n'est déjà plus celui des vivants, il ne compose plus. Le 23 juillet 1856, Schumann est mourant. « Il me sourit, écrira Clara, et d'un grand effort m'enserra dans ses bras. Et je ne donnerais pas cette étreinte pour tous les trésors du monde ». Le 29 juillet, dans l'après-midi, Schumann s'éteint définitivement, laissant derrière lui une œuvre gigantesque, et une vie de roman, qui le fera surnommer, plus tard, le Romantique des Romantiques.
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MessageSujet: Re: Robert Schumann   Ven 2 Mar - 5:21

Son oeuvre:

Archétype du compositeur romantique, à l'imagination infinie, Robert Schumann a abordé presque tous les genres de son époque, avec plus ou moins de succès. Il n'y a pas un "jeune Schumann", comme il y a le "jeune Schubert", des années de formations. Il atteint rapidement une certaine maturité dès ses premiers opus au piano, dont la qualité n'a rien à envier à ses œuvres ultérieures.
Les genres où il a le plus réussi sont la musique pour piano (surtout la période de 1830 à 1840), la musique de chambre (trios, quatuors, un quintette... composés à partir de 1842), et les nombreux lieder. On trouve dans son œuvre pour piano une constante à travers la dualité de personnages alternant mélancolie et joie, qu'il met quelquefois en scène avec des personnages de la Commedia dell'Arte (Pierrot, Pantalon, Colombine). Ces personnages sont le reflet de son instabilité de caractère et des difficultés à obtenir le mariage avec Clara. C'est une musique à la fois harmonieuse et syncopée, où l'on trouve l'influence de Jean Paul, son écrivain fétiche. Ses sonates et sa Fantaisie témoignent d'un sens de la forme particulièrement original.
Les symphonies sont plus décriées, en raison de la «lourdeur» de l'orchestration. En fait, ce jugement, très répandu, est injuste. Oui, Schumann aime un son orchestral un peu opaque; il aime les doublures instrumentales qui créent chaleur et profondeur. Mais, au bout du compte, son orchestre sonne très bien, avec une couleur très personnelle, très «signée». Pour l'orchestration de sa première œuvre symphonique achevée, la Première Symphonie (sous-titrée Printemps ; 1841), Schumann a bénéficié des conseils de son ami Felix Mendelssohn-Bartholdy, certainement une des meilleures personnes-ressources de l'époque en ce domaine. La collaboration a porté fruit et déjà Schumann sait aérer ses textures orchestrales. Vers la fin du finale de cette œuvre, le mouvement rapide s'interrompt : montent alors les sonneries lentes et poétiques des seuls cors auxquels se joint une flûte qui jouera, tout à fait seule cette fois, une cadence ramenant le tempo rapide initial. C'est un passage d'une grande subtilité sonore, comme on en retrouvera de nombreux dans les œuvres à venir. En 1850, Schumann montre bien à quel point il est maître de l'orchestration avec, d'une part, sa Troisième Symphonie (Rhénane) - une des plus radieuses symphonies romantiques avec, notamment, de superbes parties de cors (instrument que Schumann aimait tout particulièrement) - et, d'autre part, son Concerto pour violoncelle (le premier grand concerto romantique pour cet instrument) où, malgré la puissance de l'orchestre, jamais ne se perd la voix du violoncelle soliste. De même, bien que l'on puisse préférer la version originale avec piano seul, l'orchestration de la ballade avec voix solistes et chœur Le pèlerinage de la Rose (1851) est d'une grande délicatesse... Certains commentateurs persisteront malgré tout à critiquer l'orchestration de Schumann: Gustav Mahler ira jusqu'à réorchestrer ses symphonies. Ce sera un échec: non seulement les œuvres n'y gagnent rien mais elles perdent de leur couleur caractéristique... La musique pour piano et la musique de chambre de Schumann abondent d'ailleurs en trouvailles sonores quelquefois très originales: les sons harmoniques succédant à de violents accords dans le grave du piano (Paganini du Carnaval), le jeu sur le chevalet (sul ponticelli) du violon et du violoncelle dans le premier mouvement du Trio #1 avec piano (1847), les passages fascinants en cordes pincées (pizzicato) du premier mouvement du Trio #3 (1851), l'écriture fantasque pour le violon des trois Sonates avec piano (1851-53), la combinaison magique de l'alto, de la clarinette et du piano dans les Contes de fées (opus 132; 1853), etc. Autant de détails qui témoignent d'un constant souci du timbre chez Schumann et qui obligent à réviser des jugements hâtifs.
Les quelques oratorios (profanes) et les œuvres chorales qu'il a composés sont d'un très grand romantisme. Il n'a écrit qu'un seul opéra, et très peu de musique religieuse. Son projet d'oratorio sur le réformateur Jean Hus n'a jamais vu le jour.

Schumann restera certainement l'un des plus grands harmonistes de l'histoire de la musique (avec Claude Debussy).
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MessageSujet: Re: Robert Schumann   Ven 2 Mar - 5:21

Catalogue exhaustif




Œuvres symphoniques



Symphonie n° 1 en si bémol majeur op. 38, dite « le printemps »

Ouverture, Scherzo et Finale pour Orchestre op. 52 1841-1845

Symphonie n° 2 en ut majeur op. 61 1845-1846

Symphonie n° 3 en mi bémol majeur op. 97, dite « rhénane » 1850

Ouverture de La fiancée de Messine op. 100 1851-1852

Manfred, musique de scène pour le texte de Byron op. 115 1848-1849

Symphonie n° 4 en ré mineur op. 120 1853

Ouverture de Jules César op. 128 1851

Ouverture d'Hermann et Dorothée op. 136 1851



Œuvres concertantes



Concerto pour piano et orchestre op. 54 1841-1845

Concertstücke pour quatre cors et orchestre op. 86 1849

Introduction et Allegro Appassionato pour piano et orchestre op. 92 1849

Concerto pour violoncelle et orchestre op. 129 1850

Allegro de concert avec Introduction pour piano et orchestre op. 134 1853

Concerto pour violon et orchestre (sans opus) 1853
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MessageSujet: Re: Robert Schumann   Ven 2 Mar - 5:21

Œuvres pour piano



Variations Abegg op. 1 1829-1830

Papillons op. 2 1829-1830

Six études sur les Caprices de Paganini op. 3 1832

Impromptus (variations sur un thème de Clara Wieck) op. 4 1832

Davidsbündlertänze op. 6 1837

Toccata op. 7 1829-1832

Allegro op. 8 1831

Carnaval op. 9 1833-1835

Six études de concert sur les Caprices de Paganini op. 10 1833

Sonate en fa dièse mineur op. 11 1832

Fantasiestücke op. 12 1837

Études symphoniques op. 13 1837

Sonate en fa mineur op. 14 1835-1836

Scènes d'enfants op. 15 1838

Kreisleriana op. 16 1838

Fantaisie op. 17 1836-1838

Arabske op. 18 1838

Blumenstücke op. 19 1839

Humoreske op. 20 1838

Huit Novelettes op. 21, 1838

Sonate en sol mineur op. 22 1838

Nachtstücke op. 23 1839

Faschingeschwank aus Wien op. 26 1839-1840

Drei romanzen op. 28 1839

Scherzo, Gigue et Romanza op. 32 1838-1839

Études pour piano à pédalier op. 56 1845

Quatre esquisses pour piano à pédalier op. 58 1845

Six fugues sur le nom de Bach pour piano ou orgue op. 60 1845

Album pour la jeunesse op. 68 1848

Quatre fugues pour piano op. 72 1845

Quatre marches pour piano op. 76 1849

Quatre chants pour piano op. 77 1840

Waldszenen op. 82 1848-1849

Bunte Blätter op. 99 1852

Trois fantasiestücke pour piano op. 111 1851

Trois sonates pour la jeunesse op. 118 1853

Albümblatter pour piano op. 124 1854

Sept pièces en forme de fugue pour le piano op. 126 1853

Gesänge der Fruhe op. 133 1853

Variations en mi bémol majeur, sur le thème de l'esprit (Geisterthema) (sans opus) 1854. Note: c'est la dernière œuvre achevée de Schumann.
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MessageSujet: Re: Robert Schumann   Ven 2 Mar - 5:21

Œuvres vocales



Liederkreis op. 24 1840

Myrthen op. 25 1840

Lieders und Gesänge op. 27 1840

Trois poèmes de Geibel op. 29 1840

Trois lieder sur des textes de Geibel op. 30 1840

Trois chants sur des textes de Chamisso op. 31 1840

Quatre duos pour soprano et tenor op. 34 1840

Douze chants sur des textes de Kerner op. 35 1840

Six chants sur des textes de Reinick op. 36 1840

Douze chants sur le Liebesrühling de Rückert op. 37 1840

Liederkeis sur des textes de Eichendorff op. 39 1840

Cinq chants avec piano op. 40 1840

Frauenliebe und Leben sur des textes de Chamisso op. 42 1840

Trois chants à deux voix avec piano op. 43 1840

Trois Romanzen und Balladen op. 45 1840

Dichterliebe sur des textes de Heine op. 48 1840

Trois Romanzen und Balladen op. 49 1840

Cinq chants op. 51 1840-1846

Trois Romanzen und Balladen op. 53 1840

Belsatzar, ballade sur un texte de Heine op. 57 1840

Trois Romanzen und Balladen op. 64 1841-1847

Quatre duos pour Soprano tenor et piano op. 78 1849

Album de chant pour la jeunesse op. 79 1849

Trois chants avec piano op. 83 1850

Der handschuh, ballade pour chant et piano op. 87 1850

Six chants avec piano op. 89 1850

Sept chants avec piano op. 90 1850

Trois chants sur un texte hébraique de Byron avec piano ou harpe op. 95 1849

Cinq chants avec piano op. 96 1850

Neuf chants tirés de Wilhelm Meister avec piano op. 98a 1849

Madchenlieder, duos vocaux op. 103 1851

Sept lieder avec pianos op. 104 1851

Schon Edwig, ballade déclamée avec accompagnement de piano op. 106 1849

Six chants avec piano op. 107 1851-1852

Quatre Hussarenlieder op. 117 1840

Trois chants avec piano op. 119 1851

Trois ballades à déclamer avec accompagnement de piano op. 122 1852-1853

Cinq chants avec piano op. 125 1850-1851

Cinq chants ou lieder avec piano op. 127 1828

Cinq Gediche der Konigin Maria op. 135 1852

Quatre chants avec piano op. 142 1840







Œuvres chorales



Scènes du Faust de Goethe 1843 - 1853

Six chants à quatre voix d'hommes op. 33 1840

Le Paradis et la Péri pour chœur, soli et orchetre op. 50 1843

Cinq chants sur des textes de Burns pour chœur mixte op. 55 1846

Quatre chants pour chœur mixte op. 59 1846

Trois chants pour chœur d'homme op. 62 1847

Ritornellen, canons pour chœur d'hommes op. 65 1847

Cinq Romanzen und Balladen pour chœur op. 67 1849

Six romances pour piano, chœur de femme de tambourin op. 69 1849

Adventlied pour soli chœur et orchestre op. 71 1848

Spanich lieberspiel pour quatuor vocal et piano op. 74 1849

Cinq Romanzen und Balladen pour chœur op. 75 1849

Genoveva, opéra en quatre actes op. 81 1847-1849

Chant d'adieu, pour chœur et orchestre op. 84 1847

Six Romances pour chœur de femme op. 91 1849

Motet Verzweifle nicht, pour double chœur et orgue op. 93 1849-1852

Requiem für Mignon tiré de Wilhelm Meister op. 98b 1849

Minnespiel pour quatre soliste et piano op. 101 1840

Nachtlied pour chœur et orchestre op. 108 1849

Der Rose Pilgerfart, pour soli chœur et orechestre op. 112 1851

Trois chants pour chœur féminin op. 114 1851

Der Königssohn, balade pour soli chœur et orchestre op. 116 1851

Ouverture pour le festival Rheinweild avec ténor, chœur et orchestre op. 123 1852-1853

Cinq chants de chasse pour chœur d'homme et quatre cors op. 137 1849

Spanische Liebeslieders, pour solistes et quatre mains op. 138 1849

Des Sänger Flush pour soli chœur et orchestre op. 139 1849

Von pagen und der Königtocher op. 140 1849-1850

Quatre chants pour double chœur op. 141 1849

Der Glücke von Edenhall pour soli chœur et orchestre op. 143 1853

Neujahrslied pour chœur et orchestre op. 144 1849-1850

Cinq Romanzen und Balladen op. 145 1849-1851

Cinq Romanzen und Balladen op. 146 1849-1851

Messe en ut mineur op. 147 1852-1853

Requiem pour chœur et orchestre op. 148 1852
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MessageSujet: Re: Robert Schumann   Ven 2 Mar - 5:22

Musique de chambre



Trois quatuors à cordes op. 41 1842

Quintette avec piano en mi bémol majeur op. 44 1842

Andante et Variations pour deux pianos op. 46 1843

Quatuor avec piano en mi bémol majeur op. 47 1842

Trio avec piano en ré mineur op. 63 1847

Bilder aus Austen pour piano à quatre mains op. 66 1848

Adagio et Allegro pour piano et cor (ou violoncelle) op. 70 1849

Trois Fantasiestücke pour piano et clarinette op. 73 1849

Trio avec piano en fa majeur op. 80 1849

Douze duos, piano op. 85 1849

Quatre Fantasiestücke, pour violon, violoncelle et piano op. 88 1849

Trois romances pour hautbois et piano op. 94 1849

Cinq Stücke im Volkston pour violoncelle et piano op. 102 1849

Sonate pour violon et piano #1, en la mineur, op. 105 1851

Baldszenen, duos pour piano à quatre mains op. 107 1853

Trio avec piano en sol mineur op. 110 1851

Märchenbilder pour alto et piano op. 113 1851

Sonate pour violon et piano #2, en ré mineur, op. 121 1851

Kinderball pour piano à quatre mains op. 130 1853

Märchenerzälhlungen, pour clarinette, alto et piano op. 132 1853

Sonate pour violon et piano #3, en la mineur (sans opus) 1853
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MessageSujet: Re: Robert Schumann   Ven 2 Mar - 5:22

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Guillaume



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MessageSujet: Re: Robert Schumann   Ven 23 Mar - 22:43

Grand compositeur que ce Schumann !
Sa page la plus réussie est pour moi le concerto pour piano et il a écrit de trés jolies Scènes d'enfants , et un trés joli Carnaval.
Niveau symphonique , c'est peut étre maladroitement orchestré mais c'est du 100% émotionnel surtout les 3 dernières.
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Jean-Michel
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MessageSujet: Schumann : musique de chambre   Ven 4 Juil - 0:11

La série Klavierwerke & Kammermusik chez Alpha remporte beaucoup de suffrages auxquels de joins les miens. Eric Le Sage y joue de telle manière que j’entre presque sans le remarquer dans le monde de Schumann. La technique d’Alpha n’y est sans doute pas pour rien.
Humoreske - Bunte Blätter - Etudes symphoniques
Sonate, Impromptus et Fantaisie

__

Par ailleurs le volume III où Eric Le Sage est entouré de François Leleux au haubois, Paul Meyer à la clarinette, Jean-Guihen Queyras au violoncelle, Antoine Tamestit à l’alto, Bruno Schneider au cor et Gordan Nicolitch au violon :
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Bertrand
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MessageSujet: Re: Robert Schumann   Ven 4 Juil - 0:23

Dommage que Schumman ne touche que si peu mon coeur. Mais peut-etre que le volume "An Clara" je crois ? pourrai me convaincre.

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MessageSujet: Re: Robert Schumann   Ven 4 Juil - 0:31

C'est-à-dire le premier de la série, le seul à le pas figurer ci-dessus :
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MessageSujet: Re: Robert Schumann   Ven 4 Juil - 0:35

il est superbe au niveau de sa pochette

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MessageSujet: Re: Robert Schumann   Ven 4 Juil - 0:39

ah ce soir j'ai pas de chance je ne vois pas les images!!
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MessageSujet: Re: Robert Schumann   Ven 4 Juil - 0:43

C'est un beau visage en peinture, surement celui de Clara Wieck-Schumann.

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MessageSujet: Re: Robert Schumann   Ven 4 Juil - 0:44

Papillon qui figure sur cet opus est une tres belle piece !

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MessageSujet: Re: Robert Schumann   Ven 4 Juil - 1:00

tiesn il y a longtemps que je n'ai pas écouté de Schuman... j'aime beaucoup sa musique de chambre!
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MessageSujet: Re: Robert Schumann   Ven 4 Juil - 1:12

Eh non, le visage n'est pas celui de Clara mais celui d'Aimée la femme du peintre, Hippolyte Flandrin (1809-1864).
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MessageSujet: Re: Robert Schumann   Ven 4 Juil - 1:14

Fort belle femme, chanceux le Flandrin ! Le disque est sur ma liste en tout état de cause !

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MessageSujet: Re: Robert Schumann   Ven 4 Juil - 1:19

Il était grand de taille Flandrin? Razz ...
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MessageSujet: Re: Robert Schumann   Ven 4 Juil - 1:41

La notice ne parle que de la taille du tableau ! 83 x 66.
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MessageSujet: Re: Robert Schumann   Ven 4 Juil - 10:33

c'était de ma part une plaisanterie...mais peut être pas comprise partout!...car je ne sais pas si cette expression n'est que "locale" ou ..;nationale!...
Pour désigner quelqu'un de "grand" et un peu "gauche" (c'est un rien moqueur ou péjoratif dans son emploi): on dit par exemple: "tu as vu ce grand "flandrin"?...je n'ai aucune idée d'où vient ce mot et s'il a un rapport avec ce peintre que je ne connaissais pas!...
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MessageSujet: Re: Robert Schumann   Ven 4 Juil - 23:50

Oui, j'ai répondu en pince sans rire !
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MessageSujet: Re: Robert Schumann   Sam 5 Juil - 0:01

ah ok c'est moi qui a été piégé!! Mr Green !
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MessageSujet: Re: Robert Schumann   Sam 5 Juil - 0:47

J'ai bien pensé que ça pourrait arriver, mais comme il ne pouvait pas y avoir de conséquences fâcheuses et que la notice donnait généreusement la taille du tableau...
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