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 Johann Wolfgang von Goethe

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Bertrand
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MessageSujet: Johann Wolfgang von Goethe   Jeu 27 Sep - 22:17

Johann Wolfgang von Goethe (né à Francfort le 28 août 1749 et mort le 22 mars 1832 à Weimar à l'âge de 82 ans) est un poète, romancier et dramaturge allemand, également scientifique et grand administrateur.


Origines et jeunesse (1749-1765)

Les Goethe étaient une vieille famille d'artisans, originaires de la Thuringe. Son père était un conseiller impérial résidant, comme de juste, à Francfort. Il s'agissait d'un homme cultivé, ayant lui aussi voyagé en Italie (son illustre fils se souviendra d'ailleurs dans Poésie et vérité d'une gondole qu'il aurait ramené de Venise), et tiré de ce voyage un journal qui ne fut publié qu'en 1932. Il épousa Katherine Textor qui appartenait à une famille de juristes réputés (son père était maire de Francfort). Le couple eut de nombreux enfants dont Johann Wolfgang fut le cadet, mais seul lui et sa sœur Cornélia passèrent le cap de la petite enfance. Son éducation humaniste rigoureuse (il avait dû apprendre notamment plusieurs langues dont le grec ancien, le latin, le français…) fut faite exclusivement par son père, homme sévère auquel il préférait souvent la compagnie de sa mère. La guerre de Sept Ans fut pour lui l'occasion de découvrir la civilisation française : un officier français, le comte de Thorane, s'installa en effet dans la maison des Goethe en 1759, alors que l'armée française stationnait à Francfort.

Thorane et le père de Goethe devinrent rapidement bons amis. Tant et tant que ce dernier soutint les Français lors de la bataille de Rossbach, au grand scandale de son beau-père, Textor. Grâce aux bonnes relations qu'il entretenait avec ce dernier, le jeune Goethe put assister au couronnement du Roi des Romains Joseph II en 1764.


Études et premiers écrits (1765-1775)

Dans sa ville natale, Francfort, il s'éprit de la jeune et belle Lili Schoenemann. Goethe étudie le droit à Leipzig de 1765 à 1768 et à Strasbourg de 1770 à 1771. Il y rencontre Johann Gottfried Herder, et a une idylle avec Frédérique Brion. En 1772, il est reçu docteur, revient à Francfort de mai à septembre où il est nommé avocat de la cour impériale, et devient magistrat à Wetzlar.

En 1773, il recommence à écrire. Au cours d'un voyage avec Basedow et Lavater sur la Lahn, il compose devant le château fort de Lahneck, le poème Geistesgruss, traduit par Madame de Staël.


Weimar (1775-1786)

En 1775, il s'installe à Weimar en tant qu'attaché à la cour du duc Charles Auguste, puis Conseiller secret de légation dès 1776. Trois années plus tard, il se voit nommé Commissaire à la guerre, avant d'être annobli en 1782 et de se voir confier la direction des finances de l'Etat. Il y entame une liaison platonique avec Charlotte von Stein, de sept ans son aînée, qui dura dix ans. Il lui écrivit 1 700 lettres... Il écrivit durant cette période deux grands drames, tout d'abord rédigés en prose puis retranscrits en pentamètres ïambiques : Iphigénie en Tauride et Torquato Tasso. Le 3 septembre 1786, il quitta Carlsbad où il faisait une cure et se rendit secrètement en Italie, afin que personne ne puisse le gêner dans ce qui constitue à ses yeux la réalisation de l'un de ses rêves les plus chers, la découverte d'un pays que son père lui avait tant vanté...


Vie en Italie (1786-1788)

Faisant de brèves étapes à Vérone, Vicence, Padoue puis, après un séjour de deux semaines à Venise, à Ferrare, Bologne, Florence et Pérouse, il atteint enfin la Ville éternelle le 29 octobre. Il s'y décide à résider au n°18 sur le Corso.


Weimar (1788-1832)

Deux ans plus tard, il revient à Weimar, devient ministre du Duc et s'installe avec Christiane Vulpius, issue de la petite bourgeoisie, fleuriste. Il l'épouse en 1806. En 1791, il devient directeur du théâtre ducal, poste qu'i conserve jusqu'en 1817. En 1792, il est à la bataille de Valmy aux côtés du duc de Saxe-Weimar.
En 1794, il se lie d'amitié avec Schiller, et participe à la revue de ce dernier, Les Heures.

En 1808, il rencontre à Erfurt Napoléon Bonaparte qui le décore de la Légion d'honneur.

Il rencontre, en 1813, le philosophe Arthur Schopenhauer avec qui il discute de sa théorie des couleurs.

Visiteur assidu du salon littéraire tenu par sa mère Johanna, il y rencontre artistes et philosophes dont Heinrich Reiss et le peintre Füssli.

En 1814, il se prend de passion pour Marianne von Willemer. En 1822, il demande en mariage Ulrike von Levetzow (16 ans), qui refuse (il en a 63!).

Il s'éteignit le 22 mars, c'est-à-dire à peine plus d'un moins après avoir achevé son Second Faust. Ses dernières paroles, suivant un "W" mystérieux qu'il aurait tracé dans l'air, auraient été : « Mehr Licht! Mehr licht! » (« Plus de lumière! Plus de lumière! »), interprétées de manières bien différentes, certains y voyant le désespoir d'un grand homme de n'avoir pu amasser assez de savoir dans sa vie, tandis que d'autres , comme par exemple Friedrich von Müller, ne le veulent comprendre que comme une prière qu'on lui ouvrit la fenêtre, pour lui donner encore l'occasion de contempler la lumière du jour.

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MessageSujet: Re: Johann Wolfgang von Goethe   Jeu 27 Sep - 22:19

Goethe et les Femmes:

Il est intéressant de noter que les expériences de Goethe avec les femmes ont influencé les personnages féminins dépeints dans ses œuvres : ainsi le personnage de Lotte dans Les Souffrances du jeune Werther correspond en partie à Charlotte Buff ; la jeune Ulrike von Levetzow lui inspire le personnage de Marguerite dans Faust. Il finit sa vie célèbre sous le nom de « Sage de Weimar ».


Appendice

Il est l'auteur d'une œuvre prolifique aux accents encyclopédiques qui le rattache à deux mouvements littéraires : le Sturm und Drang et le classicisme de Weimar (Weimarer Klassik). Il proposa une théorie de la lumière et fit la découverte d'un os de la mâchoire. Il est souvent cité en tant que membre des Illuminés de Bavière. Son Divan doit beaucoup à Hafez.

Il est notamment l'auteur des Souffrances du jeune Werther (Die Leiden des jungen Werther), Les affinités électives (Wahlverwandschaften), Faust I et II, Les Années d'apprentissage de Wilhelm Meister (Wilhelm Meisters Lehrjahre) ainsi que de nombreux poèmes dont beaucoup sont si célèbres que des vers en sont entrés comme proverbes dans la langue allemande : Willkommen und Abschied (« es schlug mein Herz, geschwind zu Pferde / es war getan fast eh gedacht »), Mignon (« kennst du das land wo die Zitronen blühen... », Connais-tu le pays où fleurit le citronnier), Erlkönig, Le roi des aulnes (« Wer reitet so spät durch Nacht und Wind / es ist der Vater mit seinem Kind… ») Der König in Thule, etc.

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MessageSujet: Re: Johann Wolfgang von Goethe   Jeu 27 Sep - 22:30

Goethe et les arts


Goethe et la peinture


Goethe s'est efforcé de développer ce qu'il appelait son Petit talent, et ce, essentiellement au cours de son Voyage en Italie, au contact de peintres expérimentés comme Tischbein. Il va se porter essentiellement sur la gravure de paysage, mais ne poussera presque pas jusqu'au portrait. Récemment la maison d'édition Maisonneuve et Larose a publiée dans sa collection Un double regard, des Voyages à Rome (extraits de son Voyage en Italie), agrémenté de nombreuses gravures de Goethe.


Goethe et la musique


Goethe librettiste

Goethe a longtemps caressé l'idée de se faire librettiste d'opéra. L'on compte ainsi 20 textes et esquisses d'ouvrages lyriques, soit un cinquième de sa production dramatique totale. Don Giovanni de Mozart constitue selon lui l'idéal insurpassable vers lequel doit tendre tout opéra. Ainsi dans sa conversation avec Eckermann du 12 février 1829, il s'exclamera que la musique de son Faust devrait être dans le style de Don Giovanni, et que, de fait, seul Mozart aurait pu réaliser celle-ci. Mozart obsèdera d'ailleurs Goethe à un tel point qu'il finira par rédiger une suite de la "Flûte enchantée".

Dans sa jeunesse (1777), avant Don Giovanni, Goethe rédigera deux livrets: Erwin und Elmire, une opérette inspirée du "Vicaire de Wakefield", célèbre roman anglais d'Olivier Goldschmidt, auquel il ajoute un peu d'intrigue sentimentale à la Werther et Lila accompagné de chants et de danses populaires. Puis, en 1779, Goethe entamera une correspondance avec le compositeur allemand Philipp Christoph Kayser. Ainsi s'installe une collaboration qui va aboutir à un Singspiel, Plaisanterie, ruse et vengeance (Scherz, List und Rache) qui s'avèrera, lors de sa représentation en 1784, un échec total. Le problème dans ces trois livrets consiste en ce que « Goethe, qui n'est pas musicien, reconnaît nécessairement au livret une antériorité dans le temps ». Il considère la musique comme ornement du texte, et non le texte comme un prétexte à la musique. Il est donc ainsi aux antipodes de la célèbre formule italienne « prima la musica, poi la parole », ce qui l'empêche de développer une collaboration avec des musiciens de première importance, qui, à l'instar de Mozart dans l'Enlèvement au sérail, triomphant l'année même du four de Scherz List und Rache, préfèrent des livrets médiocres qu'il leur est loisible de modifier à merci. Une nouvelle déconvenue va clore pour un temps son activité de librettiste : en 1786, il entreprend une adaptation d'une comédie de Friedrich Wilhelm Gotter, Le Secret connu de tous (Das öffenliche Geheimnis), elle-même inspirée du Segreto publico de Carlo Goldoni. Il s'agissait d'une adaptation très libre puisque Goethe avait décidé d'emprunter de nombreux éléments au Mariage de Figaro de Beaumarchais. Or, le 1er mai 1786 est créé les Nozze de Mozart, qui va connaître un succès retentissant. Cette conjonction va convaincre Goethe d'abandonner son ouvrage qui ne peut concurrencer celui de Da Ponte et de Mozart. « Mozart avait, pour la seconde fois, précédé Goethe en produisant un chef-d'oeuvre incontestable » note Dietrich Borchmeyer, commentateur de Goethe.

Goethe va faire de nouvelles incartades dans le genre lyrique avec trois opéras, qu'il va faire représenter à Weimar au début de la décennie 1790: Die theatralischen Abenteuer/Les Aventures théâtrales (1790-91), Die veretelten Ränke/Les Intrigues déjoués et, surtout Circé (1790-94). Ce sont tout trois des adaptations germanisées d'opéras italiens: les deux premiers venant de Domenico Cimarosa (L'Impressario in angustie et Le trame deluse) quand Circé provient de La Maga Circe de Pasquale Anfossi. Goethe qui tenait ce dernier opéra en assez haute estime ("eine immer erfruliche Oper", "Un Opéra toujours agréable") va lui assurer une certaine popularité en écrivain dans ses annales de 1791 qu'il aurait été mis en musique par Cimarosa et Mozart ("Mit Cimarosa's und Mozart's Musik). En fait, il aura simplement été adjoint à cet opéra quatre arias de Mozart, tirées du Schauspieldirektor (1786), pratique courante à une époque où il n'y avait pas encore de droits d'auteur.


Le féru de sciences

L’histoire naturelle

Goethe s’intéresse à la botanique et publie un essai sur la métamorphose des plantes : Versuch die Metamorphose der Pflanzen zu erklären (1790). Dans celui-ci, Goethe tente d’établir une théorie générale sur la morphologie des végétaux en reconnaissant l’analogie de certaines formes comme les cotylédons, la forme des fleurs ou des feuilles. Il esquisse également une théorie de l’évolution chez les végétaux et relie la morphologie avec la phylogénie. Cette vision est très en avance sur les idées généralement tenues sur les végétaux à son époque. Il est ainsi l’un des premiers (et peut-être le premier) à employer le terme de métamorphose en botanique.

L’arbre fétiche de Goethe était également celui de la ville de Weimar, le Ginkgo biloba.

Il s'intéresse à d'autres sciences naturelles et publie sur l’ostéologie (sa découverte de l'os intermaxillaire chez l'homme) ; également restent actuelles, ses théories sur l’optique, sur la perception des couleurs et il en propose une catégorisation en 1810 (couleurs physiologiques, physiques, chimiques dans son Traité des Couleurs) bien avant les travaux de Eugène Chevreul publiés en 1839 ; il y fait intervenir les notions d'harmonie, du contraste et de la différence chromatique, discours sur la couleur se fondant sur l’observation des « objets-dans-la-lumière » suivant son expression.

Il s'exprime aussi longuement sur la perception visuelle en affirmant notre différenciation quant à la perspective des éléments verticaux et horizontaux, les premiers semblent plus courts que les seconds (une montagne de 3 000 m semble moins grande qu'une distance vers un objet situé à 3 000 m ; ou la perception déformée et ovale de la Lune basse vers l'horizon).



L'Après-Goethe


Descendance familiale

L'unique fils de Goethe a avoir atteint l'âge adulte, August, issu de ses amours avec Christiane Vulpius, décèdera du vivant de son père en 1830, étant âgé de quarante ans.


Les adaptations musicales des oeuvres de Goethe

Les Lieder

Les poèmes de Goethe eurent un grand succès auprès des compositeurs romantiques, qui se décidèrent à les adapter à une forme musicale connaissant un succès toujours grandissant, le Lied. C'est le cas par exemple pour les opus 83, 112 (sur les poèmes Meeresstille et Gluckliche Fahrt), 122 (In allen guten Stunden), ainsi que pour les numéros 74 (Ich denke dein), 127 (Neue liebe), 131 (Erlkönig), 134 (Nur wer die Sehnsucht kennt) et 151 (Der edle Mensch sei hulfreich und gut) du catalogue WoO des oeuvres de Ludwig van Beethoven. Cependant, les Lieder de Franz Schubert composés sur les poèmes de Goethe, bien que moins nombreux, sont bien plus connus aujourd'hui : ce sont notamment le D.118 (Gretchen am Spinnrade), le D.328 (Erlkönig), le D.544 (Ganymed) et le D.764 (Der Musensohn). Il convient d'ajouter égaelement les six lieder que Franz Liszt composa sur des poème de Goethe: en particulier le Kennst du das Land et le Es war ein König in Thule


Opéras divers

Parmi les opéras inspirés par les oeuvres de Goethe, il convient notamment de nommer l'Egmont (opus 84) de Beethoven, le Mignon de Thomas (d'après les Années d'apprentissage de Wilhelm Meister, et qui apporta la consécration à son compositeur) et le Werther de Jules Massenet, ainsi, bien entendu, que le Faust de Charles Gounod. La Damnation de Faust de Hector Berlioz, le Mefistofele d'Arrigo Boito, le Docteur Faust de Ferrucio Busoni, quelques ballets et bien sûr la fameuse Faust-Symphonie de Franz Liszt peuvent également être considérés comme très marqués par l'empreinte du poète sur le mythe du Docteur Faust.


Œuvres

Le serpent vert
Traité des couleurs
La métamorphose des plantes et autres écrits botaniques, précédé de l'introduction de Rudolf Steiner (1884), Éditions Triades.
Les Souffrances du jeune Werther (1774)


Poésies

Prométhée (Prometheus) (1774)
Chansons de société (1776)
Ballades (1787)
Le Roi des Aulnes (1782)
L'Apprenti sorcier
Élégies romaines (1788 - 1790)
Épigrammes vénitiennes (1790)
Xénies (1796) avec Schiller
Hermann et Dorothée (1798)
Achilléide
Le Roman de Renard
Le Divan occidental-oriental (1819)
Lieds (Chansons)
Odes
Vers inspirés par la vue du crâne de Schiller

Romans

Les Souffrances du jeune Werther (Die Leiden des jungen Werther) (1774);
Les Années d'apprentissage de Wilhelm Meister (Wilhelm Meisters Lehrjahre) (1796);
Les Affinités électives (Die Wahlverwandschaften) (1809)
Les Années de Voyage de Wilhelm Meister (1826)


Théâtre

J. W. von Goethe en 1779L'amant capricieux (Die Laune des Verliebten) ;
Goetz de Berlichingen (Götz von Berlichingen)(1773)
Mahomet (1772-1773)
Clavigo (1774)
Stella (1776)
Iphigénie en Tauride (1779)
Egmont (1789)
Torquato Tasso
Le grand Cophte (1790)
Le Général citoyen (1793)
Les Révoltés (1793)
La Fille naturelle (1804)
Faust I (1808) et II (1832, posthume)


Autobiographie

Poésie et vérité (1811 - 1833)

Autres

Voyage en Suisse et en Italie
Campagne de France (1822)
Maximes et réflexions (1833)
Entretiens de Goethe et d'Eckermann (1822 - 1833)
Entretiens d'émigrés allemands - LE CONTE (1795) - Éditions Novalis, 1993
Traité des couleurs (1808-1810) traduction française de 304 pages, aux éditions Triades, comprenant 23 planches en couleurs.


Textes divers

Discours en l'honneur de Wieland
Importance de l'individuel
Kotzebue
Sur moi-même ; fragments
Proposition amiable
Fréron
Du goût
Palissot
Piron
Voltaire
Sur le Laocoon
La Cène de Léonard de Vinci
Vérité et vraisemblance dans les œuvres d'art
Poésies de Jean-Henri Voss
Poésies alémaniques par J-P Hebel
Sans-culottisme littéraire
Sur la langue allemande
Traduction de Lucrèce par de Knebel
Pour les jeunes poètes
Encore un mot pour les jeunes poètes

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MessageSujet: Re: Johann Wolfgang von Goethe   Jeu 27 Sep - 22:39


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