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 Georges ONSLOW (1784-1853)

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Jean
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MessageSujet: Georges ONSLOW (1784-1853)   Mer 19 Déc - 1:15

George Onslow


George Onslow (prononcer onzlo) est un compositeur français, né à Clermont-Ferrand le 27 juillet 1784 et décédé dans cette même ville le 3 octobre 1853.

C'est une figure singulière de l'histoire de la musique : très largement et unanimement reconnu de son vivant, il est aujourd'hui pour ainsi dire oublié et son œuvre, essentiellement consacrée à la musique de chambre pour cordes, est quasi absente du répertoire depuis plus d'un siècle en édition moderne.

George Onslow est issu d'une ancienne famille de l'aristocratie anglaise, dont plusieurs membres jouèrent un rôle important dans la vie politique britannique (trois d'entre eux furent speaker à la Chambre des communes).
Son père, Édouard, est venu s'installer à Clermont-Ferrand en 1781 à la suite d'un scandale familial qui l'avait contraint à quitter son sol natal. Rapidement intégrés dans la notabilité clermontoise, les Onslow mènent une vie paisible jusqu'en 1789, date à laquelle la Révolution vient compromettre leur sécurité. Emprisonné en 1793 en raison de sa nationalité, et en dépit de sa connivence avec Couthon dont il était frère en maçonnerie, il est poussé à l'exil en 1797. Son fils aîné, George, l'accompagne dans ce qui va devenir pour lui un voyage d'étude.
Entre 1798 et 1806, il étudie le piano auprès de plusieurs maîtres, notamment Johann Baptist Cramer, Jan Ladislav Dussek et Nicolas-Joseph Hüllmandel qui enseignent à Londres ; des séjours en Allemagne et en Autriche lui permettent de parfaire sa formation d'instrumentiste. Il ne se destine pas encore à la carrière artistique, et encore moins à celle de compositeur : l'étude du piano n'est qu'un des aspects de son éducation, au même titre que les mathématiques, l'Histoire, l'escrime, l'équitation, le dessin (deux de ses frères se consacrèrent à la peinture), etc. Du point de vue de ses parents, il s'agit davantage d'un talent de salon que d'une compétence professionnelle : du reste, il ne se produisit jamais en récital en tant que pianiste, et ce n'est qu'à Clermont qu'il accepta de temps à autre de faire applaudir ses dons d'improvisateur.
Il pratique également le violoncelle en amateur afin de compléter un quatuor d'amis avec qui il pratiquait le répertoire des maîtres (Mozart, Haydn, le jeune Beethoven). C'est en entendant l'ouverture de Stratonice, un opéra de Méhul, qu'il découvre sa vocation de compositeur : il est alors âgé de 22 ans. Son premier essai, un recueil de trois quintettes, remporte un tel succès que ses amis, ses interprètes et Camille Pleyel, son éditeur, l'encouragent à persévérer. Quatuors et trios suivent aussitôt, mais il mesure rapidement ses lacunes et décide de compléter ses connaissances théoriques en se remettant aux bons soins d'Anton Reicha qui fut son seul et unique maître de composition. Son influence devait se révéler décisive, tant d'un point de vue esthétique que stylistique.

Il entame alors une brillante carrière qui fait de lui rapidement un compositeur incontournable de la vie musicale de la première moitié du XIXe siècle: les plus grands interprètes l'inscrivent à leur répertoire et son nom côtoie ceux de Mozart, Haydn et Beethoven dont on estime qu'il est le digne et unique successeur. Surnommé le Beethoven français, il est le seul, du moins en France, à se consacrer à la musique de chambre : avec 36 quatuors et 34 quintettes, il laisse une production exceptionnelle qui alimente durant plus de cinq décennies les principales sociétés de concert européennes, tout en faisant les beaux jours des éditeurs jusqu'aux États-Unis (Schirmer).

C'est surtout en Allemagne qu'il rencontre la plus grande faveur : inscrit au panthéon des gloires germaniques, il jouit d'une faveur exceptionnelle auprès des musiciens et du public, dont Mendelssohn et Schumann furent les témoins vivants. Non content de réunir les suffrages de ses contemporains, et de bénéficier d'une diffusion éditoriale peu commune, il jouit également d'une large reconnaissance institutionnelle : membre de la plupart des sociétés philharmoniques d'Europe, il fut élu en 1842 à l'Académie des Beaux-Arts, devant Berlioz notamment.

À une époque où, à Paris notamment, on cultivait surtout le goût du vaudeville et de l'opéra-comique, il incarne la continuité de la grande école classique et sert d'alibi aux tenants d'une décadence de la musique dans un contexte marqué par la "privatisation" de la vie musicale. Les soirées de quatuor de Baillot à Paris, de Lindley à Londres, et de Zimmermann à Berlin étaient considérées comme les derniers refuges de la "véritable musique" et il devint le héraut des défenseurs de la tradition et de l'excellence instrumentales contre les dérives que représentaient, à leurs yeux, les romances, les quadrilles et autres musiques de divertissement. Il n'en compose pas moins trois opéras, poussé à la fois par sa curiosité et le souci d'asseoir sa renommée (L'Alcade de la Véga, 1824, Le Colporteur, 1827, et Le Duc de Guise, 1837) : en dépit de leur programmation à la salle Favart, les témoins de leur création sont unanimes à considérer qu'ils auraient mérité d'être montés à l'Opéra. Ses partitions lyriques étaient d'une densité et d'une complexité inhabituelles pour le public de l'époque et, en l'absence de livret de grande qualité (critère rédhibitoire à l'époque), ils n'obtinrent qu'un succès d'estime, en dépit du fait qu'ils furent salués par la critique, et en particulier Berlioz qui défendit Le Duc de Guise avec enthousiasme.
Dans sa musique instrumentale et orchestrale, il préfigure le romantisme par la richesse de son harmonie, la prépondérance des chromatismes, le tempérament tempétueux et tourmenté de son écriture et la ferveur de ses thèmes lyriques : la difficulté d'exécution de ses quatuors et quintettes, déjà connue de son temps, constitue un des motifs de leur abandon par les interprètes.
Tout en ayant eu une brillante carrière internationale, et en dépit des sollicitations toujours plus nombreuses, il reste fidèle à l'Auvergne puisque, né à Clermont-Ferrand, il est également décédé dans cette même ville, ce qui le distingue des artistes "montés à Paris". Très attaché à la capitale auvergnate, apprécié pour sa générosité (concerts de bienfaisance, participation aux bonnes œuvres, etc.), et son caractère courtois et affable, il fait rejaillir sur Clermont tout le prestige de son nom, sans que sa musique n'y soit jamais vraiment appréciée et comprise. Il fut un châtelain respecté et entouré de bienveillance : véritable gentleman farmer, il met autant de talent à gérer ses propriétés qu'à négocier ses contrats avec Breitkopf & Härtel ou Maurice Schlesinger.

Tout en ayant une demeure à la campagne (château de Chalendrat à Mirefleurs puis de Bellerive à Pérignat-sur-Allier), il conserva toujours ses appartements à Clermont : place Michel de l'Hospital tout d'abord (qui s'appelait encore place du Marché aux bois au début du XIXe siècle, puis rue Pascal, au numéro 2, où il décède. Il repose au cimetière des Carmes, à côté de quelques-unes des grandes familles auvergnates et on peut y lire sur une plaque la phrase d'Hector Berlioz(1829) :Depuis la mort de Beethoven, il tient le sceptre de la musique instrumentale.

La musique de George Onslow est encore trop rarement à l'affiche des concerts, notamment dans ce qu'elle a de plus remarquable : la musique de chambre pour cordes. 36 quatuors et 34 quintettes forment le cœur de son catalogue musical et furent à l'origine de sa renommée partout en Europe et auprès des plus grands interprètes de son temps. De nos jours, et après la redécouverte qu'en fit Carl de Nys avec la participation du Quatuor Parrenin dans les années 1970-80, quelques ensembles ont inscrit ponctuellement quelques partitions d'Onslow à leur répertoire (Quatuor Debussy, Quatuor Coull, Quatuor d'Oxford, L'Archibudelli). Deux quatuors en particulier se consacrent depuis de nombreuses années à la réhabilitation de l'œuvre d'Onslow : le Quatuor Mandelring, qui a enregistré plusieurs CD, et le Quatuor Prima Vista qui est également fondateur des Soirées Onslow (un festival d'été) et de la Journée Onslow (une manifestation annuelle) où l'on peut écouter la musique d'Onslow.

Dans une lettre adressée à son éditeur Kistner en date du 18 avril 1847 — collection du château d'Aulteribe (près de Sermentizon dans le Puy-de-Dôme), George Onslow indique qu'il vient d'écrire une transcription pour quatuor à cordes qui constitue son opus 60 (37e quatuor) nommé Le Duc de Guise.
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Jean
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MessageSujet: Re: Georges ONSLOW (1784-1853)   Mer 19 Déc - 1:16

Catalogue de ses œuvres
Opéras
Titre Librettistes 1re représentation Composition Commentaires
Les deux Oncles (Opéra) 1806 un exemplaire daté du 6/12/1806
L'Alcade de la Vega (Drame lyrique) Bujec Opéra, 10 août 1824 1822-1824
Le Colporteur ou l'Enfant du bûcheron (Opéra-comique) Planard Opéra-Comique, 22 novembre 1827 1826
Guise ou les États de Blois (Drame lyrique) Planard, Saint-Georges Opéra-Comique, 8 septembre 1837 1835-1836
Quatuors à cordes
N° 1 à 3 Si bémol Majeur; Ré Majeur, La mineur 4 1810
N° 4 à 6 Do mineur, Fa Majeur, La Majeur 8 1815
N° 7 à 9 Sol mineur, Do Majeur, Fa mineur 9 1815
N° 10 à 12 Sol Majeur, Ré mineur, Mi bémol Majeur 10 1815
N° 13 à 15 Si bémol Majeur, Mi mineur, Mi bémol Majeur 21 1823
N° 16 à 18 Mi mineur, MI bémol Majeur, Ré Majeur 36 1828 arrangement des trois trios de l'opus 14
N° 19 à 21 Fa dièse mineur, Fa Majeur, Sol Majeur 46 1833
N° 22 Do Majeur 47 1833
N° 23 La Majeur 48 1834
N° 24 Mi mineur 49 1834
N° 25 Si bémol Majeur 50 1834
N° 26 Do Majeur 52 1834
N° 27 Ré mineur 53 1834
N° 28 Mi bémol Majeur 54 1835
N° 29 Ré mineur 55 1835
N° 30 Do mineur 56 1835
N° 31 Si bémol Majeur 62 1841
N° 32 Ré mineur 63 1841
N° 33 Do mineur 64 1841
N° 34 Sol mineur 65 1842
N° 35 Ré Majeur 66 1844
N° 36 La Majeur 69 1845
Duc de Guise 60 1838 arrangé en deux suites
Quintettes
N° 1 à 3 Mi mineur, Mi bémol Majeur, Ré mineur 1 1806 à deux altos (celui en Mi b à deux violoncelles)
N° 4 Sol mineur 17 1821
N° 5 Ré Majeur 18 1821
N° 6 Mi mineur 19 1821
N° 7 Mi bémol Majeur 23 1821
N° 8 Ré mineur 24 1824
N° 9 Do Majeur 25 1824
N° 10 Fa mineur 32 1828 avec contrebasse
N° 11 Si bémol Majeur 33 1824 avec contrebasse
N° 12 La mineur 34 1824 avec contrebasse
N° 1 3 Sol Majeur 35 1824 avec contrebasse
N° 1 4 Fa Majeur 37 1829 à deux violoncelles
N° 15 Do mineur 38 1829 dit "La Balle" à deux violoncelles
N° 16 Mi Majeur 39 1829 à deux violoncelles
N° 17 Si mineur 40 1830 à deux violoncelles
N° 18 Mi bémol Majeur 43 1832 à deux violoncelles
N° 19 Do Majeur 44 1832 à deux violoncelles
N° 20 Ré mineur 45 1832 à deux violoncelles
N° 21 Sol mineur 51 1834 à deux violoncelles
N° 22 Mi bémol Majeur 57 1835 à deux violoncelles
N° 23 La mineur 58 1836 à deux violoncelles
N° 24 Ré mineur 59 1837 à deux violoncelles
N° 25 Fa mineur 61 1839 à deux violoncelles
N° 26 Do mineur 67 1844 violoncelle et contrebasse
N° 27 Ré Majeur 68 1845 à deux violoncelles
N° 28 Sol mineur 72 1847 à deux violoncelles
N° 29 Mi bémol Majeur 73 1847 à deux violoncelles
N° 30 Mi mineur 74 1848 à deux violoncelles
N° 31 La Majeur 75 1848 à deux violoncelles
N° 32 Ré mineur 78 1848 à deux altos
N° 33 Do mineur 80 1851 à deux altos
N° 34 Mi Majeur 82 1851 à deux altos
Sonates pour violon et piano
N° 1 à 3 Ré Majeur, Mi bémol Majeur, Fa mineur 11 18
N° 4 Fa Majeur 15 18
N° 5 Mi Majeur 29 18
N° 6 Sol mineur 31 18
Sonates pour violoncelle et piano
N° 1 à 3 Fa Majeur, Do mineur, La Majeur 16 18 partie violoncelle prévue pour alto
Trios pour violon, violoncelle et piano
N° 1 à 3 La Majeur, Do Majeur, Sol mineur 3 18
N° 4 à 6 Mi mineur, Mi bémol Majeur, Ré Majeur 14 18
N° 7 Ré mineur 20 1822
N° 8 Do mineur 26 1823
N° 9 Sol Majeur 27 1823
N° 10 Fa mineur 83 1851-1852
Œuvre pour hautbois et piano
Andantino sans opus 1843 inédit (album de G. Vogt)
Quintettes pour violon, alto, violoncelle, contrebasse et piano
N° 1 Si mineur 70 1846 partie second violoncelle prévue (à la place de la contrebasse)
N° 2 Sol Majeur 76 1847 arrangement de la symphonie n° 4
N° 3 Si bémol Majeur 79 bis 1851 partie second violoncelle prévue (à la place de la contrebasse)
Quintette à vent (flûte, hautbois, clarinette, cor et basson)
Fa Majeur 81 1851
Sextuors pour flûte, clarinette, cor, basson, contrebasse et piano
N° 1 Mi bémol Majeur 30 1824
N° 2 La Majeur 77 bis 1848 arrangement de Nonette
Septuor pour flûte, hautbois, clarinette, cor, basson, contrebasse et piano
Si bémol Majeur 79 1849
Nonette pour flûte, hautbois, clarinette, cor, basson, violon, alto, violoncelle et contrebasse
La mineur 77 1848
Œuvres pour piano
Sonate Do mineur 2 1806
Airs écossais varié Mi bémol Majeur 5 1810
Toccata Do Majeur 6 1810
Duo n° 1 pour piano à quatre mains Mi mineur 7 1816
Variations sur l'air "Charmante Gabrielle" La mineur 12 1816
Introduction, variations et finale Sol mineur 13 1816 sur l'air "Aussitôt que la Lumière"
Duo n° 2 pour piano à quatre mains Fa mineur 22 1823
Thème anglais varié La Majeur 28 1824
Andante pour piano sans opus 1824 album de M. Szymanouwska
Allegro agitato pour piano Sol mineur sans opus sans date inédit (album de F. Mendelssohn)
Allegro agitato pour piano Si bémol mineur sans opus sans date inédit
Allegro moderato Fa dièse mineur sans opus sans date inédit
Andantino con moto pour piano Mi mineur sans opus 1844 inédit (album de J.P. Dantan)
Mijmering sans opus 1844 Edition particulière hollandaise
six pièces Mi bémol Majeur, La Majeur, La bémol Majeur, Si bémol Majeur, Mi Majeur, Mi Majeur sans opus sans date Flaxland
Fantaisie composée sur l'Ange gardien Si bémol Majeur sans opus 1849 romance d'Adolphe Favre (1847)
Sonate n°2 sans opus sans date inédite
Pièce en trio sans opus 1841 inédite
Symphonies
N° 1 La Majeur 41 1830
N° 2 Ré mineur 42 1831
N° 3 Fa mineur 32 1833 arrangement du quintette opus 32
N° 4 Sol Majeur 71 1846
Œuvres vocales
La Garde du corps, (romance) 1815
La jeune Grecque, (romance avec choeurs) 1826 Paroles de Jean-Joseph Vaissière
Le premier Baron chrétien, (nocturne) 1826 Paroles de Charles Hubert Millevoye
Ave Maria à quatre voix 1838 Paroles de J. J. Vaissière
Caïn ou la mort d'Abel pour basse et orchestre 1846 grande scène dramatique - paroles de Saint-Hilaire
Cantique à la Sainte-Vierge sans date partition au château d'Aulteribe
Le Printemps, nocturne 1826
Accompagnement d'une romance Souvenirs d'Auvergne 1841
Les Regrets; romance sans opus sans date Mme Guérin
Le Dante dans le Paradis, ballade vocale sans opus 1835 inédit (album de Rossini)
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Jean
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MessageSujet: Re: Georges ONSLOW (1784-1853)   Mer 19 Déc - 1:18

Onslow...un compositeur romantique scandaleusement méconnu tellement c'est un grand!!!
Joachim...tu connais certainement plusieurs de ses oeuvres? Qu'en penses tu?
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joachim
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MessageSujet: Re: Georges ONSLOW (1784-1853)   Mer 19 Déc - 22:20

Jean a écrit:
Onslow...un compositeur romantique scandaleusement méconnu tellement c'est un grand!!!
Joachim...tu connais certainement plusieurs de ses oeuvres? Qu'en penses tu?

C'est curieux, les coïncidences, je viens justement de rédiger un post chez Ron concernant Onslow Wink

Bien sûr que j'apprécie celui qu'on appelle quelquefois "le Beethoven français", en compagnie de Méhul. Pourquoi ? parce que sa musique de chambre, qui représente 80% de son oeuvre, rappelle celle de Beethoven, par moments.

Comme il est malheureusement assez peu interprété, je n'ai entendu que 5 ou 6 quintettes parmi ses 34, et pareil pour ses 36 quatuors. En tout cas, je n'ai jamais été déçu avec lui.
J'ai un coffret avec ses quatre symphonies, qui méritent le détour, elles aussi. Very Happy
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Jean
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MessageSujet: Re: Georges ONSLOW (1784-1853)   Dim 6 Jan - 13:29




Voila 4 symphonies qui valent le détour!...On peut comprendre qu'a cette époque toutes les symphonies nouvelles étaient jaugées à l'aune de celles de Beethoven...voir Schubert et ne "faisait pas le poids", d'où leur relatif insuccès.
Mais de celles de Ferdinand Ries, de Friedrich Ernst Fresca ou de Onslow, ces dernières sont certainement les plus "originales" et sont de belles oeuvres a découvrir
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joachim
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MessageSujet: Re: Georges ONSLOW (1784-1853)   Lun 7 Jan - 22:58

Tu veux dire que tu as acheté les symphonies, Jean ?

C'est également la version que je possède (et la seule je crois)

Essaie donc toi aussi, Bertrand. Une grande ville comme Strasbourg doit avoir une grande médiathèque, non?

J'ai aussi la plupart des symphonies de Ries (sauf les deux premières) de chez CPO. Ce sont les symphonies les plus "beethoveniennes" que je connaisse (plus encore que Czerny), mais elles sont loin d'avoir la profondeur de celles de Beethoven.
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MessageSujet: Re: Georges ONSLOW (1784-1853)   Lun 7 Jan - 23:03

oui Joachim, je viens de découvrir ces symphonies d'Onslow;
j'ai pas mal aussi d'oeuvre de Ries...élève de Beethoven qui lui avais conseillé ..de se trouver un autre "maître", se rendant compte qu'il l'imitait trop dans ses compositions, et semble t'il pour lui permettre de mieux développer sa personnalité ! Un grand pédaguogue aussi ce Beethoven!
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MessageSujet: Re: Georges ONSLOW (1784-1853)   Jeu 31 Juil - 22:28



les quatuors à cordes de Onslow ...très beaux!
avec l'hymne anglais (je crois...mais j'ai un doute!...en tout cas ce n'est pas la marseillaise Razz ) et ses variations dans le deuxième mouvement du N°1 opus 9
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MessageSujet: Re: Georges ONSLOW (1784-1853)   Ven 8 Aoû - 22:39



ces quatuors sont aussi beaux que les précendents!!!...Un romantisme serein
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Jean-Michel
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MessageSujet: Re: Georges ONSLOW (1784-1853)   Ven 8 Aoû - 23:26

Onslow est jusqu’à présent bien absent de mes étagères !
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MessageSujet: Re: Georges ONSLOW (1784-1853)   Sam 9 Aoû - 10:09

Jean-Michel a écrit:
Onslow est jusqu’à présent bien absent de mes étagères !

Toi qui aimes la musique de chambre, tu es pourtant gâté avec Onslow !

Si tu veux, commence avec ses quintettes à cordes (la plupart à 2 violoncelles comme celui de Schubert), en particulier le 32ème en ré mineur opus 78.
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MessageSujet: Re: Georges ONSLOW (1784-1853)   Sam 9 Aoû - 10:47

eh bien merci aussi pour moi...car je ne connais pas encore les quintettes!
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MessageSujet: Re: Georges ONSLOW (1784-1853)   Sam 9 Aoû - 16:17

Personnellemnt, je trouve les quintettes plus intéressants encore que les quatuors, ce qui n'est pas peu dire !
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MessageSujet: Re: Georges ONSLOW (1784-1853)   Sam 9 Aoû - 16:39

en effet il faut que je comble çà!
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MessageSujet: Re: Georges ONSLOW (1784-1853)   Mer 8 Oct - 13:32

Découverte de son Trio en la mineur opus 26 : très joli lui aussi.

Où en es tu dans ta recherche des quintettes, Jean ? Pour ma part, depuis les posts précédents, j'ai écouté en plus une douzaine de quintettes et quatuors, qui ne font que confirmer ce que je disais.
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MessageSujet: Re: Georges ONSLOW (1784-1853)   Mer 8 Oct - 20:21



j'ai trouvé ceux - ci très beaux en effet...(trouvé à petit prix sur amazone!)...mais je ne vais pas en rester là!
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Jean
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MessageSujet: Re: Georges ONSLOW (1784-1853)   Sam 22 Nov - 0:04



j'ai reçu celui ci aussi: le trio ops 86...un vrai chef d'oeuvre!!
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MessageSujet: Re: Georges ONSLOW (1784-1853)   Sam 22 Nov - 14:24

Je n'ai entendu que les op 26 et 83, c'est vrai, ses trios semblent très bien. Onslow est bien le champion français en musique de chambre.
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felyrops



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MessageSujet: Re: Georges ONSLOW (1784-1853)   Dim 14 Déc - 22:56

D'accord pour la musique de chambre. Mais de ses opéras il ne reste plus rien. J'ai le livret de 1827 pour "Le colporteur ou l'enfant du bûcheron" sorti de la plume pas très inspirée d'un certain M. De Planard, dégoulinant de mielleux.
J'aimerais lancer un appel aux librettistes d'aujourd'hui d'écrire un texte valable, pour qu'au moins la musique d'Onslow soit à nouveau présentable. Juridiquement, rien ne s'y oppose!
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joachim
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MessageSujet: Re: Georges ONSLOW (1784-1853)   Mar 16 Déc - 14:02

Tu voudrais qu'on réécrive le livret du Colporteur, sur la même musique d'Onslow ? ça me paraît difficile sans modification de la partie musicale, sinon, comment retomber note pour note avec un autre texte?

Moi, tout ce que je demande, c'est de pouvoir enfin écouter cet opéra tel qu'il est.
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Jean
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MessageSujet: Re: Georges ONSLOW (1784-1853)   Mar 16 Déc - 15:13

Moi idem...mais c'est vrai que j'écoute les opéras bien plus pour la musique que pour le texte...quand ce denier ne me gache pas le plaisir Wink Wink
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MessageSujet: Re: Georges ONSLOW (1784-1853)   Mar 16 Déc - 15:34

A noter que presque tous les opéras de Wagner ont été traduits en français. Cela ne doit pas être facile, mais tout de même faisable.
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MessageSujet: Re: Georges ONSLOW (1784-1853)   Mar 16 Déc - 20:15

en efffet...à une certaine époque, pas si lointaine,...on chantait même tous les opéras dans la langue du pays où ils étaient joués ...
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Jean-Michel
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MessageSujet: Re: Georges ONSLOW (1784-1853)   Lun 30 Mar - 23:04

Sonates pour violon et pianoforte : Ilia Korol et Norbert Zeilberger (Challenge 2008)

Je suis de toute manière fort sensible au pianoforte, mais ici je suis sous le charme !
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MessageSujet: Re: Georges ONSLOW (1784-1853)   Lun 30 Mar - 23:59

oh voilà qui m'interresse!!...Je n'ai jamais vu ce cd nulle part? ...mais ma vigilance n'est plus aussi pointue qu'à une époque plus ancienne Mr Green !
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MessageSujet: Re: Georges ONSLOW (1784-1853)   Aujourd'hui à 7:23

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Georges ONSLOW (1784-1853)
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