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 Philip Glass

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Bertrand
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MessageSujet: Philip Glass   Mer 20 Fév - 11:56

Philip Glass (né à Baltimore, 1937) découvre la musique classique à travers les disques invendus que son père, réparateur de radio, ramène de sa boutique. Il étudie le violon dès l'âge de 3 ans, puis la flûte à 8 ans. A 19 ans, il obtient un diplôme de Mathématiques et de Philosophie à l'Université de Chicago, mais avoue avoir surtout étudié la musique et pratiqué le piano pendant cette période. Souhaitant devenir compositeur, il s'inscrit à la Juilliard School à New York. Il y rencontre Steve Reich avec qui il se lie d'amitié. D'abord attiré par le sérialisme, Philip Glass se tourne finalement vers des compositeurs anticonformistes, tels que Harry Partch, Charles Ives, Henry Cowell et Moondog. Cherchant encore sa voie, il s'installe à Paris pour y suivre des cours intensifs sous la direction de Nadia Boulanger.

Vers 1965 un studio parisien fait appel à lui pour transcrire en notation occidentale une musique de film écrite par Ravi Shankar. Pour Philip Glass cette découverte de la musique indienne est une révélation. "Dans la musique occidentale nous divisons le temps, c'est comme si on prenait une certaine durée et la sectionnait comme on coupe des tranches de pain. Dans la musique indienne on prend des petites unités -ou "beats"- et on les assemble pour créer des valeurs de temps plus grandes" (Octopus n°4, 1996). Philip Glass abandonne ses premiers projets pour étudier les musiques d'Afrique du Nord, d'Himalaya. et d'Inde (où il rencontre pour la première fois Ravi Shankar en 1967). De retour à New York, subvenant à ses besoins en exerçant des petits boulots (plombier, chauffeur de taxi de nuit, employé à l'aéroport, déménageur dans une compagnie co-fondée avec Steve Reich...) il commence à développer une technique de composition basée sur la progression additive d'une figure répétitive donnée (1,2,3 ; 1,2,3,4 ; 1,2,3,4, etc.). En 1968 il compose One + One sa première oeuvre "additive".


La même année il crée son propre groupe le Philip Glass Ensemble (auquel participe le saxophoniste Jon Gibson), et co-fonde la compagnie de théâtre "Mabou Mines". En 1969, Philip Glass rencontre Moondog dans les rues de Manhattan. Il l'héberge même pendant 3 mois. Philip Glass et Steve Reich ont ainsi l'occasion de travailler avec l'un de leurs "modèles". Ils qualifieront même Moondog de "fondateur du minimalisme", titre que celui refusera modestement.

De 1971 à 1974 Philip Glass écrit Music in 12 Parts, oeuvre conçue comme un condensé des différentes techniques développées par la musique minimaliste depuis le début des années 1960. Cette période culmine en 1976 avec la création à Avignon de l'opéra Einstein on the Beach, mis en scène par Robert Wilson, qui le fait connaître au niveau international. Einstein on the Beach, dédié à Albert Einstein, ouvre une trilogie sur les grands hommes. Suivront Satyagraha (1980) dédié à Gandhi et Akhnaten (1983) dédié au premier pharaon monothéiste égyptien. Ces trois "monuments" qui boulversent la forme traditionnelle de l'opéra (certains parlent même d'anti-opéra), sont trois chefs-d'oeuvre indépassables dans la carrière de Philip Glass et figurent parmi les plus belles pièces produites par le courant minimaliste répétitif.

Particulièrement prolifique, Philip Glass a également composé Hydrogen Jukebox (textes d'Allen Ginsberg), Songs from Liquid Days (1986) ; The Photographer (1982) ; deux symphonies basées sur les albums de David Bowie en collaboration avec Brian Eno : Low Symphony (1993) et Heroes Symphony (1997) ; Itaipu et The Canyon (1990) (deux pièces symphoniques sur la nature) ; de nombreuses musiques de film parmi lesquelles : la trilogie "qatsi" de Godfrey Reggio : Koyaanisqatsi (1982), Powaqqatsi (1988), Naqoyqatsi (2002), ainsi que Anima Mundi (1993) également de Reggio ; Mishima de Paul Schrader (1985), Kundun de Martin Scorsese (1997), The Truman Show de Peter Weir (1998), The Hours (2002) de Stephen Daldry. Pour The Truman Show, Philip Glass a obtenu le Golden Globe de la meilleure musique de film en 1999.

Le label Orange Mountain, dédié à l'archivage de tous les enregistrements de Philip Glass, et à la publication de quelques-uns d'entre eux, a fait paraître le 7 novembre 2005 Symphony No. 6 (Plutonian Ode), composée par Philip Glass sur un texte d'Allen Ginsberg. Orange Mountain compte déjà 23 références à son catalogue. Parmi les dernières publiées citons Orion, l'œuvre composée par Glass pour les Jeux Olympiques 2004, Glass Cuts Philip Glass : Remixed, un album de remixes enregistrés de 2002 à 2005 par divers artistes, et Music 4 Hands, contenant des interprétations, enregistrées en 2002, de "Piano Phase" de Steve Reich et de 6 scènes des "Enfants Terribles" de Philip Glass, par le duo de pianistes Maki Namekawa et Dennis Russell Davies. La musique de Music 4 Hands correspond au DVD Images 4 Music produit par Ars Electronica, le festival autrichien des arts électroniques. Ce DVD est quant à lui présenté comme "une cristallisation d'imagerie dynamique couplée à des performances musicales". Les images sont signées Dietmar Offenhuber, Norbert Pfaffenbichler, Lotte Schreiber, Caset Rease et Martin Wattenberg.

La bande orginale du film The Illusionist de Neil Burger par le Czech Film Orchestra dirigé par Michael Riesman est sortie en août 2006 sur Ryko.

Les dernières parutions du label Orange Mountain Music : Analog (octobre 2006) rassemble les enregistrements originaux de trois œuvres séminales pour orgue de Philip Glass de la fin des années 70 : Étoile Polaire, Dressed Like and Egg et Mad Rush. Étoile Polaire (North Star) est la première musique de film écrite par Philip Glass, en l'occurrence pour Mark di Suvero, Sculptor réalisé par François de Menil et Barbara Rose. Dressed Like and Egg a été composé pour la compagnie de théâtre Mabou Mines en 1977. Mad Rush était destiné à une chorégraphie de Lucinda Childs. Orange Mountain a également fait paraître The Witches of Venice (novembre 2006), un conte pour enfant écrit et illustré par Beni Montresor et mis en musique par Philip Glass. Toujours sur Orange Mountain, Alter Ego performs Philip Glass (2cd, février 2007) : pour ses 15 ans l'ensemble italien Alter Ego interprète des oeuvres de Philip Glass, dont 4 inédites sur disques. Orange Mountain a également publié, en avril 2007, Dracula une musique composée par Philip Glass pour accompagner de nouvelles projections du film muet de 1931.

Orange Mountain publie en mai 2007 Philip Glass Recording Archive, Vol 1: Theater Music. Il s'agit du premier volume d'une série piochant dans 40 ans d'archives d'enregistrements pour le cinéma, le théâtre, la danse ou l'interprétation en salles de concert. Theater Music Volume 1 contient The Sound of a Voice, une suite instrumentale pour un opéra de chambre de 2003, et In the Summer House, une composition pour violon et violoncelle destinée à la pièce de théâtre de Jane Bowles de 1953 rejouée à New York en 1993.

La bande orginale du film Notes on a Scandal, de Richard Eyre et avec Cate Blanchett, est sortie en janvier 2007.

Book of Longing, une pièce de Philip Glass basée sur des textes de Leonard Cohen, a été créée le 1er juin 2007 au Luminato Festival de Toronto. Pour cette collaboration démarrée il y a huit ans, Leonard Cohen avait donné carte blanche à Philip Glass pour adapter 22 de ses poèmes. Ils sont interprétés par un quatuor de chanteurs accompagné d'un petit ensemble comprenant trois claviers, dont Philip Glass lui-même, un violon, une contrebasse, un haut-bois, une flûte, un violoncelle et divers autres instruments. La voix de Leonard Cohen n'intervient que sur bande enregistrée, le songwriter ayant souhaité garder ses distances pour ne pas interférer dans cette adaptation par Philip Glass, un compositeur qu'il admire. Leonard Cohen s'est dit enchanté par la première qui a eu lieu à Toronto. Book of Longing sera présentée en Europe lors d'une tournée à l'automne. Le recueil de textes et de dessins signés Leonard Cohen est disponible en France via Amazon.fr.

Philip Glass a été nominé dans les catégories "Meilleur compositeur de l’année" et "Meilleure bande originale de l’année" au World Soundtrack Awards pour la musique du film Notes of a Scandal (Chroniques d'un scandale) de Richard Eyre, avec Julia Dench et Cate Blanchett. "And the winner is...", les prix ont été décernés le 20 octobre 2007 : Alexandre Desplat, compositeur de l'année ; The Fountain de Clint Mansell, meilleure bande originale de l'année et le prix du public. Infos : www.worldsoundtrackawards.com

Pour célébrer le 70ème Philip Glass, l’Opéra de San Francisco lui a commandé Appomattox, un opéra se déroulant pendant la guerre de sécession. La première de ce nouvel opéra, dirigé par Dennis Russell Davies et chanté par les barytons Dwayne Croft et Andrew Shore, a eu lieu le 5 octobre 2007.

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Bertrand
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MessageSujet: Re: Philip Glass   Mer 20 Fév - 11:58

Œuvres importantes


Œuvres minimalistes

Quatuor à Cordes No 1 (1966)
Strung Out pour violon (1967)
Two Pages (1969)
Music in Fifths (1969)
Music in Similar Motion (1969)
Music with Changing Parts (1970)
Music in 12 parts (1971-74)
Another Look at Harmony Part IV (1975)
Glassworks (1981)


Pour orchestre

Company pour orchestre à cordes (1983)
Concerto pour violon et orchestre (1987)
The Light pour orchestre (1987)
The Canyon pour orchestre (1988)
Itaipu pour chœur et orchestre (1989)
Concerto Grosso pour orchestre (1992)
Symphonie No 1 "Low" pour orchestre (1992, d'après la musique de David Bowie et Brian Eno)
Symphonie No 2 pour orchestre (1994)
Echorus pour deux violons et orchestre à cordes (1995)
Symphonie No 3 pour orchestre à cordes (1995)
Concerto pour quatuor à saxophones et orchestre (1995)
Symphonie No 4 "Heroes" pour orchestre (1996, d'après la musique de David Bowie et Brian Eno)
Symphonie No 5 "Requiem, Bardo, Nirmanakaya" (1999)
Tirol Concerto pour piano et orchestre à cordes (2000)
Symphonie No 6 'Plutonian Ode' pour soprano et orchestre (2001)
Concerto pour Clavecin et orchestre de chambre (2002)
Concerto No 2 pour piano et orchestre "After Lewis and Clark" (2004)
Symphonie No 7 'Toltec' pour orchestre et chœur (2004)
Symphonie No 8 pour orchestre (2005)
Itaipu


Musique de chambre

Quatuor à Cordes No 2 'Company' (1983)
Quatuor à Cordes No 3 'Mishima' (1985)
Quatuor à Cordes No 4 (1989)
Music from 'The Screens' pour flûte, clarinette, violon, violoncelle, clavecin, kora et percussions (1989, avec Foday Musa Suso)
Quatuor à Cordes No 5 (1991)
Mélodies pour saxophone (1995)
Dracula pour quatuor à cordes (1998)
Music from 'The Sound of a Voice' pour pipa, flûte, violon, violoncelle et percussions (2003)


Pour piano

Modern Love Waltz (1978)
Mad Rush (1979)
Metamorphosis pour piano (1988)
The Orphée Suite pour piano (1993, version pour piano par Paul Barnes, 2000)
Études pour piano, livre 1 (1994/1995)


Pour deux pianos

Six Scenes from «Les Enfants terribles» pour deux pianos (1996, version par Dennis Russel Davies and Maki Namekawa)


Opéra et musique lyrique

Einstein on the Beach (1976)
Satyagraha (1980)
Akhnaten (1983)
The CIVIL warS (1984)
The Voyage (1992)
Orphée (1993)
La Belle et la Bête (1994, d'après le film de Jean Cocteau)
Les Enfants terribles (1996)
Monsters of Grace (1997)
In the Penal Colony (2000, opéra de chambre)
White Raven (2001)
Waiting for the Barbarians (2005)
Book of Longing sur un cycle de chansons et de poèmes écrits par Leonard Cohen (2007)


Musiques de films

Trilogie des Qatsi
Koyaanisqatsi (1983)
Powaqqatsi (1988)
Naqoyqatsi (2002)
Mishima (1984)
Hamburger Hill (1987)
The Thin Blue Line (1988)
Candyman (1992)
Kundun (1997)
The Truman Show (1998)
The Hours (2003)
Battlestar Galactica - Les centurions de Caprica (2003)
The Fog of War (2003)
Fenêtre secrète (Secret Window, 2004)
La Moustache (2005)
L'Autre Rive (2005)
Objectif Mars (2006)
L'Illusionniste (2006)
Chronique d'un scandale (2007)
Le Rêve de Cassandre (2007)
Les Animaux amoureux (2007)

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MessageSujet: Re: Philip Glass   Mer 20 Fév - 12:02


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MessageSujet: Re: Philip Glass   Mer 20 Fév - 12:09


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MessageSujet: Re: Philip Glass   Mer 20 Fév - 12:10

le dernier c'est un hommage à notre ami Vartan !

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MessageSujet: Re: Philip Glass   Sam 23 Fév - 18:55

Les premières oeuvres de Glass que j'ai entendues, comme le concerto pour violon, j'ai assez aimé, il me semblait un compositeur resté assez classique, quoique assez répétitif d'un mouvement à l'autre.
Depuis, j'ai écouté des symphonies le concerto pour violoncelle, celui pour saxophones, de la musique de chambre...

On a l'impression que tout se ressemble, non ?

Pour la Belle et la Bête, s'il s'agit du film de Cocteau, la musique est de Georges Auric. Que vient y faire Glass ?
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Bertrand
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MessageSujet: Re: Philip Glass   Sam 23 Fév - 18:59

C'est un peu pareil pour Pärt tout semble pareil non ?

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MessageSujet: Re: Philip Glass   Sam 23 Fév - 19:06

Bertrand a écrit:
C'est un peu pareil pour Part tout semble pareil non ?

Pas du tout.
Plus exactement, il est passé par plusieurs périodes très différentes (un peu comme Gorecki, qui n'a pas seulement composé la symphonie des Lamentations, mais aussi des oeuvres beaucoup moins réceptives à nos oreilles).
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Jean
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MessageSujet: Re: Philip Glass   Sam 23 Fév - 19:14

Glass est quand même le champion du style répétitif non?
et j'avaoue que ca fait vraiment rengaine!...
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MessageSujet: Re: Philip Glass   Sam 23 Fév - 19:25

Oui, c'est ce que je pense aussi. Une oeuvre ça va, plusieurs, bonjour les dégâts Wink
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Bertrand
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MessageSujet: Re: Philip Glass   Sam 23 Fév - 23:29

je parlais de Pärt non pas pour comparer les styles mais le coté toujours pareil

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MessageSujet: Re: Philip Glass   Dim 24 Fév - 12:02

j'voue que je n'ai pas entendu beaucoup de ses oeuvres (Pärt) pour dire si je partage ton impression!
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MessageSujet: Re: Philip Glass   Lun 25 Fév - 11:48

Entièrement d'accord avec Joaquim, Glass est un compositeur très ennuyeux à mes oreilles... et presque une seule oeuvre suffit à se faire une idée...
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MessageSujet: Re: Philip Glass   Jeu 10 Avr - 19:22

J'ai réécouté récemment son "Concerto pour violon", c'est mieux que la 1ère fois, mais c'est tout de même une musique qu'on oublie très vite...
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MessageSujet: Re: Philip Glass   Ven 11 Avr - 10:36

Depuis mon dernier post, j'ai entendu plusieurs symphonies, le concerto pour piano, un extrait d'Aknaton. Ceci confirme ce que je disais : c'est assez agréable à écouter pendant un petit moment, ensuite ce sont des redites à n'en plus finir, ça devient lassant.

Au fait, c'est quoi au juste la définition de la musique minimaliste ?
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kfigaro



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MessageSujet: Re: Philip Glass   Ven 11 Avr - 15:48

Globalement une musique qui se base essentiellement sur un matériel formel délibérément pauvre et réduit à sa plus simple expression.

On peut dire que Glass et même Reich sont des compositeurs totalement minimalistes car extrêmement pauvres sur le plan harmonique et mélodique, seul le rythme étant parfois intéressant (mais à peine...).

Gorecki est un semi-minimaliste car ses harmonies et surtout ses mélodies restent intéressantes (même s'il n'invente absolument rien), Part semble par contre beaucoup plus minimaliste, Kilar est également un semi-minimaliste (car il utilise parfois l'atonalité voire même une certaine expérimentation) et Adams ne l'est plus vraiment (sa musique est souvent beaucoup plus complexe que celle de Glass et Reich, voire même de Kilar et Gorecki)
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Jean-Michel
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MessageSujet: Re: Philip Glass   Mer 22 Avr - 23:04

J'ai réécouté les quatuors (par les Kronos, image plus haut). Je me suis dit : voilà une musique efficace pour installer un climat, avec ses ralentissements, ses accélérations, ses répétitions. Et du peu que je sais des positions des minimalistes, il ne faut pas y chercher autre chose : accepter de se laisser happer par leurs rythmes, c'est tout ce qu'il faut. Le laisser résonner en soi dans la durée qu'ils lui ont impartie.
Il me semble que sans participation immédiate, on ne peut rien y trouver.
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Jean-Michel
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MessageSujet: Re: Philip Glass   Lun 1 Juin - 1:04

Musique pour piano, Jay Gottlieb (Pianovox 1999)
L’objet de l’écoute est à l’intérieur même du son. (…) Metamorphosis est composée de cinq mouvements comme l’équivalent majestueux du mandala. La musique invente le schéma d’un diagramme cosmique, la Terre, le Centre et le Cinq, entourés des quatre éléments ; un esprit composé d’une mélodie démesurée, d’un tourbillon, d’un vortex : en son centre, une zone de clame. Ils se prolongent pas les paroles inlassables et intuitives du sutrâ. (Olivier Lussac)
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Jean-Michel
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MessageSujet: Re: Philip Glass   Mar 30 Mar - 23:56

Le Voyage, dir. Dennis Russel Davies (Orange Mountain 2006)
C’est une musique efficace, on ne s’ennuie pas si on accepte les vagues sonores. Comme j’ai déjà dit, ou on consent au style de Glass ou on le refuse. Il m’arrive de m’ennuyer à écouter des opéras, là l’art de Glass évite l’ennui.
En très bref
    Prologue :le chœur pose les questions éternelles sur la nature du temps et l'espace
    Acte I, Scène 1 : Vers la fin de l'ère glaciaire de la Terre, un vaisseau spatial s’écrase sur la Terre après que son a observé la Terre.
    Acte I, Scène 2 : Le capitaine en second voit une planète à la fin de la période glaciaire, elle ressemble à la nôtre.
    Acte I, Scène 3 : Seul, le commandant quitte le vaisseau spatial et rencontre des indigènes.
    Acte II, Scène 1 : A Grenade, en 1492 Colomb part pour les Indes.
    Acte II, Scène 2 : La scène est un souvenir de Christophe Colomb à bord du Santa Maria. On aborde une terre.
    Acte III, Scène 1 : Dans une station spatiale dans notre système solaire dans l'année 2092, les deux Jumeaux de l’espace recherchent l’origine de la vie. Les archéologues, les Jumeaux de la Terre Twins la Terre trouvent chacun un cristal.
    Acte III, Scène 2 : Le Commandant, d'abord seul, songe à la quête de l'humanité. Des politiciens dansent.
    Acte III, Scène 3 : Les voyageurs repartent. L'humanité est de nouveau seule ç explorer l'inconnu.
    Epilogue : Les voyageurs s’éloignent, Colomb est sur son lit de mort. Isabelle accompagne l'explorateur vers le royaume où elle se trouve déjà.

SYNOPSIS:
  • Prologue: While a chorus poses eternal questions about the nature of time and space, the Scientist, seated in a wheelchair that descends from the stars, ponders the idea of exploration. Despite faulty equipment, inadequate bodies and finite minds, there always have been people who have the courage to follow where their vision leads.
  • Act I, Scene 1: Toward the end of the earth's Ice Age, a space-ship hurtles out of control toward our own solar system. Inside, the Commander, complaining that nothing on her ship works - neither the lights, nor the engines, not even her training, which did not prepare her for this eventuality - foresees a beast licking its chops, waiting for the dead. As the spaceship plunges closer to earth, the First Mate punches up an image of the rapidly approaching planet on his computer and describes its life-giving properties—water, oxygen, vegetation and humanoid forms. Meanwhile, the Second Mate relives his wretched childhood, as the Ship's Doctor remembers her garden and children at springtime. The spaceship crashes.
    Act I, Scene 2: Still at his computer screen, the First Mate sees images of a late-Ice Age planet, whose terrain in some areas is similar to our own. As the Commander asks to see a last glimpse of the planet she and her shipmates will soon forget, the First Mate adjusts his screen to receive a map of the cosmos. In one corner, blinking, is the travelers' home planet. Each blink produces a three-note chord. As each crew member takes one of the ship's pulsating directional crystals, any two of which when brought together will point the way home. He pictures in his mind, the world he would like to live in - the Second Mate pictures a realm ruled by machines, where he turns the sky black (the Europe of the Industrial Revolution); the First Mate pictures a continuation of his voyage (he is transported to a pavilion near the top of a Tibetan mountain); and the Ship's Doctor pictures a place where people will listen eagerly to her stories (she appears in India, with masses of children around her).
    Act I, Scene 3: Alone, the Commander stares at the pulsating crystal in her hand. She would like to have died rather than be bound by boredom. She prepares to exit the spacecraft, wondering what fate awaits her. As the door opens and she steps out, natives, performing the rites of spring, think she is a fantastic creature, barely humanoid. The Commander is swept up in the natives' ritual.
  • Act II, Scene 1: At Granada in 1492, Queen Isabella and the Spanish court bid farewell to Columbus as he sets out for the Indies. As the queen encourages the navigator by quoting from Scripture, members of the court promise him titles, wealth and power. This scene turns out to be...
    Act II, Scene 2: ...something remembered by Columbus on board the Santa María. The First Mate's voice, calling out the dawn watch, jolts Columbus back to the sordid realities of life at sea. It is the thirty-second day into the voyage, and his men no longer have faith in him or his mission. The awesome solitude seems to crush in on him when he has a vision of Isabella, who reminds him that his dream, before he set out, was so real it could have come only from God. But, argues Columbus, "As through the expanses of blue I see my own face, and it is old." Isabella reminds him of Noah's faithfulness. The explorer further expresses his doubts about "the order of God, and the Turks and Jews we kill in His name." As the queen appears surrounded by a radiant holy light, looking like the Madonna, she calls on the explorer to remember a virgin "who felt in her belly a stirring, and held fast to the faith this was God." When Columbus requires a promise that by this expedition he will further the kingdom of God, Isabella, swearing it is so and becoming more clearly a mortal woman, claims to be his queen, his love, his one true God. A bird sings, and the First and Second Mates cry out "Tierra!".
  • Act III, Scene 1: In a space station in our solar system in the year 2092, Space Twins 1 and 2 scan various sectors of the universe, seeking the origins of life. At the same time, archeologists Earth Twins 1 and 2, each carrying a glowing crystal from Act I, meet in a research laboratory on earth. While hiking in the Andes, one of them heard a low-pitched tone; the other was digging near the Ganges when she heard a high-pitched tone. As the Earth Twins bring their crystals together, the original three-note chord is recreated, causing the space station's scanner to focus on the "home" planet in the cosmos from which the original visitors came.
    Act III, Scene 2: The Commander, alone at first, muses on the eternal quest of humanity; It is a goal, perhaps, to be realized in the coming voyage. In a jubilant send-off, various dignitaries and politicians dance before a brass band and a large, enthusiastic crowd. The chorus of good wishes dims as the team of explorers enters the spaceship.
    Act III, Scene 3: Inside the spaceship, each member of the expedition, the Commander, Space Twins 1 and 2 and the First Mate, equipped with a telephone headset, bids farewell to his or her loved ones. Once again, mankind is off on a voyage of discovery, exploring the unknown.
  • Epilogue: As the space travelers fade away, Columbus appears on his deathbed. It is 1506. Dominican monks chant a requiem, and Isabella comes to accompany the explorer to the realm of which she already is a part. As he accuses the queen of failing to keep her promises, she ridicules his assurance as being the child of pride, his actions in the New World as being guided by Lucifer. She invites him to her bed. Columbus resists her, claiming, "The journey that awaits is far more seductive than all your last temptations." Still pondering questions raised by man's eternal curiosity, he is transported to the stars.
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